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naire produit par alternatives dans son mouvementde circulation, pendant qu’il passe de chaque sy-zygie à la quadrature suivante, puis de chaquequadrature aux syzygies. M. Biot , afin de rendresa démonstration plus simple et plus sensible auxyeux, abandonne l’ellipse pour revenir à l’orbecirculaire, et l’on peut voir ,fig. 3, la loi physiquede cette inégalité; soit S le soleil, T la terre, TL lerayon vecteur vrai, TL' le rayon vecteur fictifqui parcourrait l’orbite avec un mouvement decirculation uniforme; dans le i er et le 3 e octantl’inégalité est additive; elle est soustractive dansle 2 e et le 4 e ( 1 )•
Nous ne suivrons pas M. Biot dans sa digressionsur les autres inégalités lunaires ; c’est un appendicetout à fait étranger à l’objet qui nous occupe; ilest temps de porter la discussion sur son véritableterrain, et de considérer, avant tout, la manièredont les Grecs, puis Tycho-Brahé etLongomontan,ont représenté leurs diverses hypothèses.
Les anciennes périodes ont donné à l’astronomieun premier caractère de fixité et d’exactitude;
(ij Journal des Savants , septembre i 843, p. 5 î 3 et 5?, 4 . —Delambre [Aslr. moderne, I, i63) suppose, par erreur, la va-riation additive dans le quatrième et le premier octant, sous-tractive dans les deux autres. Voy. aussi Horoccius, Lunœnova theoria, p. 469 .
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