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Tome premier.
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appliquées aux mouvements lunaires, elles rame-naient les éclipses à des époques déterminées,permettaient de prédire ces phénomènes sans au-cune théorie mathématique.L’on peut croire quec’était là le procédé usité en Chine ; mais il neparaît pas qu’il y ait pris naissance, et les docu-ments très-complets qui nous ont été transmis àcet égard par les missionnaires, tendent à prouverque son introduction dans le Céleste Empire neremonte pas à une très-haute antiquité, et serattacheaux emprunts faits par les Chinois aux as-Ironomies étrangères.Il ne faudrait pas, d’un autrecôté, que le désir de rencontrer chez ce peupleles débris d’une science qu’ils n’a jamais eu,selon toute apparence, l’idée de créer, rendîtinjuste envers les Arabes , qui sont si l’approchésde nous, et dont les travaux 11e sont pas suffisam-ment étudiés. Si, dans l’appréciation des hypo-thèses anciennes, par exemple, on peut se bor-ner a considérer la manière dont elles exprimentla longitude vraie de la lune, qui est l’élémentprincipal de ses positions apparentes vues de laterre; si l’inclinaison de l’orbe lunaire, étanttrès-petite et à peu près constante, on y peutplacer très-approximativement le rayon vecteurde la lune, d’après sa longitude, quand on con-naît la position actuelle des nœuds de ce plan