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Tome premier.
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« proportions, de constructions, que Delambre« a rassemblées dans son Histoire de l’astronomie« ancienne, pour le résoudre, à ce qu’il dit, plus« généralement par les méthodes modernes; mais« il leur fait tort; car, à son ordinaire, il n’y« emploie que ce mélange bâtard de géométrie et« d’analyse, qui n’a ni l’élégante évidence de« l’une, ni la pénétrante simplicité de l’autre ».C’est un jugement sévère, car on doit au moinsquelque reconnaissance à Delambre pour avoirfrayé la route à ses successeurs ; et il serait assezsingulier d’admettre que l’illustre savant eût par-faitement apprécié les travaux des Arabes qu’il nepouvait connaître que d’une manière très-incom-plète, et qu’il n’eut réussi qu’à rendre plus obs-cures et plus compliquées les hypothèses grecques,dont tous les éléments se trouvaient placés sousses yeux; il n’a certainement mérité ni cet excèsd'honneur, ni cette indignité.

Hipparque s’était servi de trois éclipses de luneobservées à Babylone pour déterminer la premièreinégalité. Ptolomée appliqua la même méthode àtrois éclipses observées par lui-même sous Adrien,et il trouva l’équation du centre de 5°i'. Indépen-damment de cette première et simple anomalie,TrponYiç xai aTtXvi; âvw[/.a}aaç, il reconnut, en exami-nant les distances du soleil à la lune observées