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par Hipparque et par lui-même, une secondeinégalité, qui s’élevait à 2° 2/3 environ, lorsquela lune était en quadrature (c’est-à-dire à 90° dela conjonction), et à trois signes de son apside,et qui était nulle, lorsque l’apside concordait avecla quadrature.
Cette seconde inégalité qu’Hipparque 11’avaitfait qu’entrevoir, dépend donc non-seulement dela distance de la lune au soleil, mais encore dela combinaison du lieu de l’apogée avec celui desconjonctions (1).
Si, par exemple, les conjonctions arrivent dansl’apogée de la lune, le lieu de cette planète estait éré dans les quadratures d’environ deux degrésquarante minutes ; l’inégalité est soustractive dansle premier demi-cercle de la révolution lunaire,additive dans le second.
Le même phénomène se présente lorsque lesconjonctions arrivent dans le périgée, avec cettedifférence que l’inégalité est additive dans lepremier demi-cercle, soustractive dans le second.
Quand les quadratures se font dans l’apogée etdans le périgée, l’inégalité est nulle.
Dans les points intermédiaires, l’inégalité repa-raît; si les conjonctions se font dans le premier
(1) Montncla , Hist. des mnthêm., t. I, p. 297.