( «55 )
ait encore fait la remarque que voici : c’est qu’ellerevient à faire mouvoir le centre de l’épicycle quireprésente l’anomalie sur une ellipse dont il par-court le premier quart de la syzygie à la quadra-ture, le second de la quadrature à la syzygiesuivante, et ainsi de suite, tandis que le corpslunaire est porté sur son épicycle.
Mais nous n’avons pas encore terminé le chapitrede l 'élection. Ptolémée , s’appuyant sur les observa-tions d’Hipparque , avait fort bien exposé dansquelles circonstances la première inégalité se trou-vait portée de 5° i ' à 7°4o'; il fallait de plus satisfaireaux positions intermédiaires ; car, lorsque la lune,au temps de la conjonction, se trouve dans deslieux moyens, entre le plus haut, le plus bas etles côtés de l’épicycle, l’inégalité variera. « Ici, »dit M. Biot (i), « Hipparque fournit encore les« données les plus spécialement propres à la dé-« termination des éléments essentiels d’une théorie« générale, et les deux observations que lui em-«■ prunte Ptolémée sont faites dans des aspects« intermédiaires entre les syzygies et les quadra-« tures, que nous appelons des octants, exprès-« s ion que , du reste, Ptolémée et les commentateursa n emploient jamais. »