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premier mémoire, mais dont il ne tient pas suffi-samment compte.
La correction d’anomalie exposée par l’astro-nome grec est tout à fait liée au mouvement dela lune sur son épicycle; tandis que la troisièmeinégalité est indépendante de ce mouvement. Sil’on rattache la direction du diamètre de l’épicyclevers le point N , au mouvement de rotation ducentre de l’excentrique, on obtient un écart qui ason maximum dans les quatre octants, et quidisparait dans lessyzygies et dans les quadratures,et cet écart peut se représenter par un petit cercleà la manière de ïvclio (fig. i/j). Supposez que lediamètre de l’épicycle se dirige vers le point T, etnon vers le point N, et que le mouvement oscil-latoire du rayon vecteur ait lieu autour du centrede l’épicyle (fig. 1 5 ), vous avez la constructionde l’astronome danois, et l’hypothèse d’Aboul-Wéfa ne paraît pas être autre chose.
On peut voir, en effet, fig. 16, les tracés dontles Arabes se servaient pour leur théorie lunaire.
M. Biot se borne à apprécier la constructionimaginée par Ptolémée : « Elle représente, dit-il,« avec une approximation remarquable l’apparence« optique causée sur la longitude par le change-« ment d’excentricité ; puis il aperçoit cet autre« effet de l’évection qui consiste daus le mouve-