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inégalité dont Ptolémée ne tenait pas compte ( i ).Si, comme nous l’avons déjà soutenu, il s’étaitdonné la peine de les vérifier; si, au lieu de seborner aux inégalités que présentent les mouve-ments de la lune dans les syzygies et dans lesquadratures, il avait seulement songé à détermi-ner exactement la position de cette planète dansdes points intermédiaires à ceux-là, par des obser-vations nouvelles, soit lorsque la ligne des apsi-des concourait avec les octants, soit lorsque cetteligne concourait avec les conjonctions ou avecles quadratures , il aurait nécessairement reconnul’existence delà variation, attendu que les instru-ments dont il se servait, étaient d’une précisiontout à fait suffisante, pour lui révéler cette troi-sième inégalité.
Copernic , en traitant des mouvements de lalune, chercha surtout à bien faire comprendreles idées des anciens et à les rectifier dans cequ’elles pouvaient avoir de défectueux ; s’il n’a-jouta rien aux hypothèses de Ptolémée , c’est qu’ilavait peu observé; on doit cependant lui savoirgré d’avoir amélioré la théorie lunaire en un pointtrès-important, c’est-à-dire , dans les distancesqui règlent les diamètres et les parallaxes.