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Hun s le verrons plus loin; la variation ou troi-sième inégalité lunaire était désormais acquise à lascience.
Dans l’hypothèse adoptée parïyclio-Brahé pourles deux premières inégalités, on ne voit pas qu’ilsoit question du mouvement oscillatoire de l’apo-gée (i) ; cette direction du diamètre de l’épicycle,telle que l’imaginait Plolémée, ne se lie pas de lamême manière à la construction de l’astronomedanois, et la déviation du rayon vecteur n’estadmise par ce dernier, que pour être appliquée àla troisième inégalité lunaire ou variation.
Ainsi nous trouvons d’un côté, dans Ptolémée ,la première inégalité représentée par un épicycle,et la seconde par un excentrique; celle-ci est àson maximum dans les quadratures, quand la li-gne des apsides concourt avec les syzygies; elleest nulle quand la ligne des apsides concourt avecles quadratures ; dans les distances intermédiairesil se passe quelque chose de particulier, qui con-duit l’auteur de l’Almageste à supposer une dévia-tion constante du diamètre de l’épicycle vers unpoint donné, et à compléter sa tliéorie delevection.
(i) On peut faire ici observer que ni Ptolémée , dans sesHypothèses, ni Tliéon , dans ses Tables manuelles , ni Proclus ,dans ses Hypotyposes, ne font mention de cette circonstance•astronomique. — Journ. des Savants, déc. 184? , p. 724-