( *7 2 )
de la découverte arabe, ou si le manuscrit d’Aboul-Wéfa n’aurait point été, soit modifié, soit mêmefabriqué postérieurement à sa date apparenteNous avons déjà rapporté ce jugement si net, sipositif(i), qui subsistait encore dans toute sa forceen 18/ji , et M. Biot prétend que «nous l’avons« présenté à tort, dans une publication récemment« imprimée , comme ayant admis la réalité de la« découverte de la variation par Aboul-Wéfa, lors-« qu’il s’exprimait avec cette réserve (2). » Mais s’ilest prouvé que le manuscrit n’a été ni modifié nifabriqué après coup, et à cet égard, M. Biot neconserve plus aujourd’hui aucun doute, il resteétabli que Tycho-Brahé et Aboul-Wéfa se sontrencontrés sur les points les plus essentiels deleurs déterminations, et que par conséquent nousn’avons fait dire à M. Biot autre chose que cequ’il a si clairement exposé lui-même, et, sous cerapport , nous devons être à l’abri de tout repro-che. M. Biot reconnaît, d’ailleurs, qu’il n’avaitpas étudié à fond la question (3) sur laquelle ils’était ainsi prononcé : c’est le meilleur moyend’expliquer son changement d’opinion.
( 1) Compte rendu des séances de t Académie des sciences , 24juillet i 8 / ( 3 .
(2) Journal des Savants , septembre 1 843 , p. 5 14.
( 3 ) Id. , et novembre 1844 > !>• 693.