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le terme muliazat avec celui de -jrpoCTveutriçj puis ilsen ont fait une dénomination absolue, l’appli-quant,dans leur théorie des mouveinentslunaires,à un point fixe et déterminé, et s’en servant pourdésigner une inégalité réelle et tout à fait distinctede l’équation du centre et de l’évection. C’est pource dernier motif, sans doute, qu’ils prennent aussiparfois, comme équivalent de irfooveuciç,le mo\maïl,qui signifie déclinaison , inclinaison.
Il est très-important de définir toute cette syno-nymie, car il serait impossible de comprendre lesécrits scientifiques des Arabes , si l’on ne connais-sait la valeur exacte de leurs expressions techni-ques; on est d’ailleurs guidé sur plusieurs pointspar la nomenclature grecque que les astronomesde Bagdad se sont appropriée de bonne heure. Usont par exemple rendu l’èiïtjwjiXoç de Ptolémée, par(edouair jijX> ; or tout le monde sait très-bien cequ’on doit entendre par un épicjcle; M. Biot et sestraducteurs substituent constamment à ce termecelui de cercle de circonvolution, et il n’en peut ré-sulter, pour le lecteur, qu’un peu plus de confusionet d’obscurité , lorsqu’au lieu de la théorie desépicycles si généralement connue, il rencontre lathéorie des cercles de circonvolution. Un tel pro-cédé ne peut s’appeler ni une version littérale niun mot ii mot. Que le traducteur latin d’Albatégni,