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Tome premier.
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Wéfa commence par exposer que sa théorie estfondée sur la comparaison de ses propres obser-vations avec celles de ses devanciers. Commentsupposer que l’auteur arabe aurait été aussi affir-matif dans son assertion, s’il n’avait eu sous lesyeux que les deux observations d’Hipparque ,mentionnées par Plolémée? M. lïiot ne peut,même sur ce point, arguer de son ignorance,attendu que nous avons traduit et indiqué le pas-sage dont il s’agit, dans la note que nous avonsadressée à l’Académie des sciences , le 24 juilleti 843 (1); comment ne se rappelle-t-il pas que lui-même écrivait dans le Journal des Savants , en1841 2) : « Pour reconnaître la variation , le pre-« mier pas à faire était de comparer les observa-« lions aux tables dans les points intermédiaires« aux syzygies et aux quadratures; or, on voit« dans Kbn-Jounis que plusieurs astronomes de« son temps ont eu cette excellente idée, et l’ont« même réalisée, pour tous les points de l’orbite,« par des séries d’observations longtemps combi-« nées. » Aboul-Wéfa, qui avait été le maître d’EbnJounis, avait donc eu à sa disposition des obser-

(r) Comptes rendus, etc., 1. c., p. 7 et 8, et ms. ar.,n° n3t,fol. 100 : U-eL^Yl Lblj ULi

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(2) Jntrnaldes Savants, novembre 1841, p. 676.