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varions autres que celles d’Hipparque , et lorsqu’ilnous apprend qu’il a comparé ses propres obser-vations à celles de ses devanciers, lorsque la luneétait dans les octants, il ne peut rester aucun douteà cet égard.
4° Des octants. «Mais, dira M. Biot,est -il bien cer-tain qu’il s’agisse des octants dans l’exposé de l’astro-nome arabe? il applique à son énoncé la même spé-cialité d’élongation que les traducteurs arabes, etil caractérise ces élongations par les mêmes termesqu’ils ont employés. » Nous allons voir que cetteanalogie n’est qu’apparente, qu’Aboul-Wéfa nepouvait adopter d’autres expressions que cellesdont il s’est servi; enfin, qu’on a confondu desfaits entièrement distincts.
Ptolémée choisit deux observations d’Hippar-que , faites dans les octants; il n’a pas de termespécial pour désigner ces points de l’orbite lu-naire ; il se contente de dire : uepl toc; pivoet^eî; xaîcêp.<p»cuprou; cnvoaTacm;, lorsque la lune paraît enfaucille ou biconvexe, quando cu/vatur in cornua,vel gibbosa ac semiplena orbe éxistit. On a penséque ces expressions n’indiquaient pas un pointdéterminé de l’orbite, mais bien tout l’espace quisépare les quadratures des syzygies. Nous auronsbientôt l’occasion de revenir sur cette explication ;il nous suffit de remarquer en ce moment que,