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Tome premier.
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pour les traducteurs arabes de l’Almageste , lesternies pivoeî&a; et âjAçixupTot perdaient tout cequ’ils pouvaient avoir de vague et d’indéterminé,ep présence des deux observations rapportées parI J tolémée,et prises l’une et l’autre dans les octants.Lorsqu’ils se servirent des mots trine et sextile.,pour rendre pivoeiàeîç et àtj.(piy. upfoi, ils ne pou-vaient avoir en vue que les octants, et voici ce quile prouve :

Ptolémée , en signalant les divers points de l’or-bite lunaire, distingue d’abord les conjonlions etles oppositions ou syzygies, àpnpoTÉpa; va;

— toc; guvo^ou; xal va; iravae^nlvou;, et les deux di-chotomies , toc; ^tyoTog.ou; apupovépa; (ce sont nos qua-dratures). Il appelle les points intermédiaires va;piTivoei^eï; xai àg.çixupTou; âTrosTowei;. Si les astrono-mes arabes avaient regardé ces derniers termescomme des déterminations vagues, ils les auraienttraduits par des équivalents dans leur langue, oumême ils les auraient conservés tels quels, au mi-lieu de leur nouveau vocabulaire scientifique ;mais, loin de là, ils jugent à propos de leur donnerune spécification propre, ainsi qu’aux dichoto-mies ; celles-ci deviennent les tarbia. (quadrans),d’ou nous avons fait (juudratures ; les pivoet&et;et les âacpuupToi, , talhlilh (triens), et"» ta.«v//.r(sextans). Ces expressions n’ontplus