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Tome premier.
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non de 90°, et que cependant on n’a jamais songéà soutenir que cette observation n’était pas dansles quadratures. Le point essentiel est de recher-cher pourquoi les astronomes arabes ont employéde préférence les mots triens et sextans, trine etsextile, pour représenter les octants.

M. Biot reconnaît, et c’est une première con-cession très-importante, que , tathlilh ,

et tasdis , trine et sextile, n’ont point le

sens vague d’àpwpuiupToç et de pivoei&vj;; que, parconséquent, une spécification absolue de lieu aété substituée par les Arabes à une notion indé-terminée ; mais, pour expliquer l’origine de celtespécification absolue, il laisse de côté les traitéspurement scientifiques, et prend ses renseigne-ments dans des livres d’astrologie. « C’est, dit-il,« une chose merveilleuse, que la facilité avec la-« quelle les hommes qui ne peuvent pas s’enten-« dre pour les idées raisonnables, s’accordent pour« les absurdités. Tous les astrologues grecs, latins,« persans, arabes, et leurs successeurs européens«du moyen âge, distinguent unanimement cinq« aspects efficaces des planètes entre elles; c’est,« suivant Albatégni, parce que le zodiaque est di-te visé en 11 signes, et que le nombre 12 a seule-« ment quatre diviseurs entiers 2, 3 , l\, 6;... le« diviseur 3 partage la circonférence par tiers, et