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Tome premier.
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« donne l’aspect trine correspondant à l’arc de« 120°; c’est le tathlith des Arabes. Le divi-

« seur 4 la coupe en quarts; il donne l’aspect qua-« drat, répondant à 90°, que désignent le

« mot arabe larbia , et notre mot français quadra-« ture ; enfin, le diviseur 6 détermine l’arc de 6o°« égal à un sixième de là circonférence; il donne« l’aspect sextile, le tasdis J-uô* arabe, etc. »

Voilà donc, d’après M. Biot , un fait établi:tasdis— 60°, et tathlith = 120°; et ce sont jus-tement ces deux termes que des astronomes habiles,que de savants mathématiciens, emploient pourdésigner deux points de la circonférence dans les-quels la lune se trouve à 45° et 3i 5° environ dusoleil ; cela n’est pas possible, et avant de croireà la facilité avec laquelle , selon M. Biot , les hommess’accordent pour les absurdités , il faut recherchers’il n’y aurait pas quelque explication raisonnableà donner d’une hypothèse que le bon sens ré-prouve. Il y a évidemment erreur ou confusiondans l’exposé de M. Biot , et lui-même se montretrès-embarrassé pour sortir de la voie dans laquelleil s’est engagé. 11 suppose que les Arabes ont peut-être pensé indiquer mieux la nature du phéno-mène, en rappelant les élongations ou il atteintson maximum dans la table de Ptolérnée ( i ) ; mais

(i) C’est la table de Delambrc qu’il faut dire.