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Tome premier.
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porteraient à 6o° et iao°decel astre, sans remar-quer qu’ils se mettaient au même instant en con-tradiction avec eux - mêmes. Il faut distinguersoigneusement dans les manuscrits ce qui ap-partientà l’astrologie; les associations diverses dessignes du zodiaque, au moyen des trigones, destétragones, des hexagones , les rapports des déca-ntes, si bien expliqués parManilius, formaient unebranche à part, complètement dédaignée par lesastronomes proprement dits.

Lorsque le poète latin s’exprime ainsi (i) :

At Lco consortis meminit sub lege TrigoniLanigeriunque ducem recipit, Taurunique qiuulraloConjunctum sibi; sub geminis pars tertia l’ertur,

Hos quoque conjungit per senos linea tlexus;

on comprend aisément le véritable sens du ti i-gone, du tétragone et de l’hexagone (v. fig. 19, 20et 21); mais est-il certain, comme l’affirme M.liiot,que les Arabes rendent constamment ces troistermes parTathlitb, Tarbia, Tasdis; n’emploient-ils pas aussi les mots : muthallath,

murabbaa, mnsaddas, dont la racine est

la même ; et ne peut-on admettre que les savantsarabes aient établi entre ces diverses expressions,une différence qui expliquerait suffisamment les

( 1 ) Mauilius, liv. iv, v. 3 î8-33i.