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Tome premier.
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moins vrai qu’ils l’ont fait,et cela en connaissancede cause, lorsqu’ils ont traduit le cinquième livrede /’ Almageste de Ptolétnée ; ces expressions , unefois entrées dans le langage scientifique, ont étéconservées par les astronomes proprement dits ,et le seul tort des compilateurs a été de confon-dre les trigones et les hexagones astrologiquesavec les trines et sextiles adoptés dans un sensdifférent. Faut-il donc supposer , comme le faitM. Biot , que les quatre points de l’orbite lunairedésignés par Tycho-Brahé sous le nom d 'octants ,n’avaient jamais été considérés mathématiquementavant le dix-septième siècle? Mais indépendam-ment des passages que nous avons rapportés, etqui démontrent le contraire, il suffit de jeter lesyeux sur les cadrans des Arabes , pour reconnaîtrequ’ils ont dû en tenir compte ; il y a plus, c’estque du temps de Tycho-Brabé , et même après samort, les octants étaient encore appelés, par detrès-savants auteurs, trine eX sextile ; Longomon-tan lui-même, qui avait été le collaborateur del’astronome danois, explique en ces termes la va-riation ou troisième inégalité lunaire, et le petitcercle dont le rayon donne la mesure du maxi-mum de l’anomalie = l\o \ : Ut sit circellusBCFE super centro A; penes quod in sy/.ygiis lu-minarium cenlrum B in superiori lunæ hypotliesi