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Tome premier.
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terprétatidn que nous avons donnée des motstri ne et sextile , et dans l’index

placé à la suite de notre Mémoire sur les instru-ments astronomiques des Arabes (i). Sans aucundoute, les mathématiciens arabes admettaient unenuance entre les trine et sextile appliqués à l’or-bite lunaire, et les trigones ou hexagones astro-logiques; des compilateurs ou des traducteursignorants se sont indifféremment servis de cesdivers termes, en les confondant dans le mêmesens ; les versions hébraïques ou syriaques destraités arabes, les commentaires qui les accom-pagnent ont propagé de plus en plus cette erreurque les écrivains latins du moyen âge auront aisé-ment partagée, et Tyclio-Brahé se sera trouvétout naturellement conduit, pour lever toute in-certitude, à l’adoption d’un mot technique et toutà fait distinct des expressions généralemenfusi-tées; mais cette innovation, approuvée aujour-d’hui par les astronomes, ne parut point à cer-tains savants, dans l’origine, devoir être préféréeà l’ancienne nomenclature, ainsi que le prouvele passage de Longomontan que nous avons rap-porté.

11 faut dire, en outre, que ce passage offre un

(1) Mémoires des savants étrangers publiés par l’Académiedes inscriptions , (. I, p. 225 et suiv.