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Tome premier.
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versions en langue hébraïque de quelques-uns desécrits scientifiques des Orientaux , mais avec plusde zèle que de discernement, et que des éruditstrès-recommandables , tels que Christmann, n’a-vaient apprécié les travaux des Arabes qu’à l’aidede ces matériaux tout à fait insuffisants. Si l’onconsidère, d’un autre côté, que l’affinité des deuxidiomes est assez grande pour qu’une personneversée dans l’étude de l’hébreu puisse, par lasubstitution des lettres des deux alphabets, saisirà peu près le sens général de certaines phrasesarabes, on ne sera pas surpris que Tyclio-Brahéet les compagnons de ses travaux aient reçu dequelque hébraïsanl communication d’extraits decompilations fai les d’après l’Almageste d’Aboul-Wéfa, qui auraient mis les observateurs d’Urani-bourg sur la voie de la découverte de la variation.11 est assurément très-difficile de croire queTyclio-Brahé n’ait eu connaissance ni du cha-pitre Y du livre V de l’Almageste grec, ni desnouvelles hypothèses des savants de Bagdad ,avec lesquels il se rencontre sur le terraingéométrique. Ajoutons que l’Almageste d’Aboul-Wéfa était fort estimé des Orientaux , et qu’aucpiinzième siècle de notre ère, il était encorel’objet de nouveaux commentaires de la part desastronomes de Samarcande,que le célèbre Oloug-