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seulement allusion à un autre chapitre de sontraité, où il rappelait l’hypothèse de l’astronomegrec relativement à l’apogée, appliquant à sa troi-sième inégalité, comme le fit plus tard Tycho-Bralié, l’idée d’une oscillation du rayon vecteurde l’épicycle; s’il s’était contenté de reproduire,comme l’affirme M. Biot, l’exposé de Ptolémée ,nous en aurions été frappé, aussi bien que tousles géomètres qui ont étudié avec nous la ques-tion, et nous n’aurions pas appelé l’examen surun fait sans intérêt. Nous savions très-bien queles dernières lignes du passage d’Aboul-Wéfa, dontnous donnions une traduction exacte, rappelaienttrès-clairement la construction de Ptolémée ; maisM. Biot a eu le tort de ne tenir compte que de cesdernières lignes, et d’omettre entièrement toutce qui dans la première partie des observations del’auteur arabe, pouvait contredire son opinion.Pour nous, qui avons agi avec une entière bonnefoi dans l’examen de ce point curieux de l’histoirede la science astronomique, nous avons mis sousles yeux du public tous les éléments de la ques-tion, et, dans l’analyse que nous en avons faite,nous avons apporté un soin extrême a ne riennégliger dans l’appréciation et la comparaison detous les passages qui pouvaient conduire à la ma-nifestation de la vérité. Or, il y a une considéra-