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auteurs arabes, sans s’apercevoir qu’il en avaitexprimé une meilleure idée, au commencementmême de son article; les paroles dont il se serten terminant, dépassent le but et ne prouventabsolument rien. C’est chose curieuse que de levoir aux prises avec Aboul-Wéfa.
« Aboul-Wéfa, dit-il (i), dans sa préface, nomme« Ptolémée, Hipparque et Apollonius qui, avec« beaucoup d’autres anciens, ont abordé le même« sujet; mais il annonce qu’il a suivi une voie« nouvelle qu’aucun d’eux n’avait mentionnée et« qui conduit aisément aces hautes connaissances.« // est difficile de se tenir au-dessous d’une si« grande promesse. La partie astronomique du li-ce vre d’Aboul-Wéfa n’est que le traité de Ptolé-« niée, amoindri, tronqué, lacéré en une multi-« tude de divisions et de sous-divisions, donnant« naissance à des paragraphes de quelques lignes,« où les phénomènes et les méthodes de calcul« sont généralement énoncés comme autant d’a-« phorismes, sans principes qui les établissent ,« sans démonstrations qui les prouvent, sans ob-« servations qui les justifient. Après un long détail« sur les problèmes les plus ordinaires de l’astrono-« mie sphérique, l’auteur expose la représentation
(x) Journal des Savants , décembre 1 843 , p. 782.
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