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à passer en revue les divers recueils de numisma-tique orientale qui ont été publiés; mais nous de-vions reconnaître bientôt qu’ils nous offriraientpeu de secours : à peine çà et là quelques mon-naies des Timourides sont-elles indiquées, et c’estun fait qui mérite d’être constaté. Tandis quel’on possède presque toutes les médailles desTchenghiz-khanides, on n’a jamais cherché, à cequ’il paraît, à former une collection de celles deleurs successeurs ; et il fallait qu’elles fussent d’uneextrême rareté, pour qu’en i8i5 on considérâtcomme une véritable découverte la mention queM. Fræhn faisait de deux monnaies de cuivre deTamerlau , dans son Ntunophylacium orientalepototianum, imprimé à Kasan (i). Ces deux mon-naies portaient les trois ronds disposés en trian-gle que l’on marquait, au rapport de Ruy-Gon/.a-lez-Clavijo et d’Ebn-Arabschab, sur les monnaieset sceaux de Timour, et qui ont été signalés parM. de Sacy dans son mémoire sur le cachet deTamerlan , placé à la suite de la lettre de ce con-quérant au roi de France Charles VI ( 2 ).
(1) Magasin encyclopédique, année i 8 i 5 ,t. II, p. 435 . _
Fræhn, Numophyl. orient, potot., p. 39, et dans les additionset corrections.
(2) Moniteur de 1812, n° 226, et Mémoires de l’Académiedes inscriptions .
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