Band 
Tome premier.
Seite
308
JPEG-Download
 

( 3o8 )

celui d’Oloug-Beg (i); quant au sextant, nous endonnerons plus loin la description détaillée: niaissi nous voulons arriver aux explications techni-ques et à des notions positives, c’est à l’astronomede Maroc Aboul-Hhassan que nous devons princi-palement recourir. Nous avons de ce savant deuxtraités (manuscrits arabes de la Bibliothèque duRoi, n os 1x47 et il 48), dont le premier, traduitpar J. J. Sédillot, mon père, et publié par messoins sous le titre de Traité des instruments astro-nomiques des Arabes, contient tout ce qui se rap-porte spécialement à la gnomonique (a). Le ma-nuscrit 1148 en est la suite nécessaire, et c’est làque nous avons puisé la plus grande partie desdocuments dont nous avions besoin pour rendrenotre travail complet. Ce manuscrit comprend,outre la description de nombreux instrumentspurement astronomiques, des détails assez étendussur l’usage des cadrans dont la construction estexposée dans le manuscrit 1147; c’est pourquoi

(1) Gravius, Ulug-beigi epochœ célébrions, etc., cite parAssemani, Globus cœl. ai/, arab., p. xlv; Hyd e , præf, p. 19.Nous avons adopté l’orthographe d ’Oloug-beg, en nous con-formant à l’opinion de M. le chevalier Am. Jaubert. Ce noma été écrit de bien des manières differentes : Olug, Ulug, Ou-lough, etc., et même Oleg, Flamsteed, Prolegomcna, p. 29, ouU loche gus et Olocbegus, E. Bernard, toc. cit.

(2) Beigel, Bctnerkungcn liber die Gnontik [Gnomonik) derArabcr (Mines de l’Orient, t. I, p. h'ii).