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Tome premier.
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« sans qu’il y ait plus d’inclinaison d’un côté que9 « de l’autre.

« On trace ensuite un cercle en cet endroit, et« l’on pose au centre du cercle un gnomon élevé« au-dessus du plan, de la quantité d’un cadran ou« d’un quart du cercle. Il faut apporter beaucoup« d’attention à ce que le gnomon soit bien verti-n cal, ce dont on fait l’épreuve comme il suit :

« On suspend un poids assez pesant (i) à l’ex-« trémité d’une règle (a), sur laquelle on fait une» marque en travers (3); puis on pose cette mar-ri que sur la pointe du gnomon, et l’on regarde« d’abord d’un premier côté de combien le poids« s’éloigne du gnomon, et l’on refait la même« épreuve des trois autres côtés avec beaucoup« de soin , et l’on s’assure que le gnomon est bien« droit, comme on le ferait en élevant un rninareh« ou phare; la tête du gnomon doit être plus« mince que le milieu. Ensuite on observe l’ins-« tant où l’ombre du gnomon entre dans la cir-« conférence du cercle, et l’instant où elle en« sort ; et l’on divise l’arc intercepté par ces deux« points en deux parties, au moyen d’une ligne« menée de l’extrémité nord ou du centre; c’est

(x) Man. pers. n° 173, fol. 5/1 :

(2) Ibid. ._

(3) Ibid, C’est donc une règle sur la largeur de la-

quelle on trace une ligne.