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plitude OZA ou de l’arc OA ; l’ayant donc calculé àl’aide de cette formule, il suffit de le retrancher dego 0pour avoir l'amplitude cherchée.
Exemple. Supposons les mêmes données que ci-des-sus, et nous aurons ZP = go 0 — 48°-3 o'.i 5 " = 4i°.29'.45", PA=go° —2t°.54'=:68 0 .6', ZA = go°.37'. Dela demi-somme ioo°. 6'.22", des trois côtés, retranchantsuccessivement ZP et ZA, nous obtiendrons
S —ZP = 58°.36'.37", et S — ZA = g°.2g'.22*.
Effectuant les calculs , nous trouverons
log sin (58°.36'.3 7 ") = g,g312769log sin ( 9°.2g'.2"2) = 9,217.1308
19,1484077
log sin (4 i°. 29'.45") = 9,8212289log sin ( go°.37') = 9,9999746
19,8212035
Retranchant la seconde somme de la première, et pre-nant , pour extraire la racine carrée, la moitié de la dif-férence 19,3272042, nous aurons
et par suite, | PZA = 27 0 26' 4t ,, • Retranchant ledouble de ce nombre de 90°, nous aurons définitive-ment 35° 6' 28" pour l’amplitude apparente demandée.
Cette amplitude est celle du centre du soleil. Si l’onvoulait avoir l’amplitude apparente de l’un des bords,au lieu d’employer dans le calcul go° 37' pour ZA, onajouterait à ce nombre ou on en retrancherait le demi-diamètre du soleil, selon qu’il s’agirait au bord inférieurou du bord supérieur.
Les navigateurs se servent de l’amplitude pour trouverla déclinaison de l’aiguille aimantée ou la variation ducompas. Pour cet effet, ils observent, à l’aide du com-pas de variation (voyez ce mot), l’amplitude du bordinférieur du soleil au moment de son lever ou de soncoucher ; ils calculent ensuite, comme nous venons dele faire, l’amplitude apparente de ce même bord , et ladifférence entre l’amplitude calculée, et l’amplitudeobservée leur donne la variation. Voyez Boussole .
L’amplitude d’un astre est toujours le complémentde son azimut, de sorte que l’un de ces arcs détermineimmédiatement l’autre. Voyez Azimut .
Amplitude ( Ge'om. ). On nomme amplitude d’un arcde parabole la droite horizontale qui mesure la distancedu point ou l’arc parabolique commence, à celui où ilfinit. Ce terme est particulièrement cmplové dans le jetdes projectiles. Voyez Parabole et Projectile.
ANABIBAZON ( Astr. ). Nom donné à la queue duDragon, ou au nœud ascendant de la Lune . VoyezNoeud.
ANACAMPTIQUE ( AcOUSl. ). ( De maxiftirru ,
AN
je réfléchis). C’est le nom donné aux sons réfléchis, telsque les échos que l’on dit être des sons anacampliques.Voyez Écho.
ANACHRONISME. C’est, en chronologie, une er-reur dans le calcul du temps, par laquelle un événe-ment est placé avant l’époque réelle où il est arrivé.
ANACLASTIQUE ( Opt. ). ( De «vit, à travers , et dexXuü , je brise. ) Nom ancien de la partie de l’optiquenommée aujourd’hui dioptrique , et qui a pour objet lapropagation de la lumière par réfraction. VoyezDioptrique.
Mairan a nommé courbes anaclasliques certainescourbes apparentes qui se forment au fond d’un vaseplein d’eau, quand l’œil de l’observateur est placé au-dessus. Vov. Mém. de VAcad, des sciences, 1740.
Verres anaclasliques. Espèces de fioles sonores, fabri-quées particulièrement en Allemagne , qui ont la pro-priété d’être flexibles, et d’émettre un bruit violent lors-qu’on aspire avec la bouche l’air qu'elles renferment.
ANALEMME ( Astr.). (De anaXt/xfix, hauteur) C’estune projection orthographique de la sphère sur le plandu méridien, l’œil étant supposé à une distance infinie,et placé au point oriental ou occidental de l’horizon.Cette projection , dans laquelle l’équateur et l’horizonsont représentés par des lignes droites, donne, par unesimple opération graphique, la hauteur du soleil pourune heure quelconque, et vice versd. Elle sert encorepour déterminer le temps du lever et du coucher dusoleil pour une latitude et un jour déterminés. Nousallons donner un exemple de son emploi.
Soit ab l’horizon, aBA b le méridien, BO l’équateur,et A le pôle. Prenons
BC égal à la déclinaisondu soleil , et menonsCQ perpendiculairesur AO ; CQ sera lerayon du parallèled iurnedu sol eilCDME,prenons aussi KN égal IKOb
au sinus de la hauteur du soleil ù l’instant où l’on veutconnaître l’heure, et du point N menons ND perpendi-culaire sur CQ j le point D où cette perpendiculairerencontre le parallèle CDME détermine l’arc CD égalà l’arc horaire du soleil ou ù sa distance du méridien.Cette distance convertie en temps fait connaître l’heurecorrespondante à la hauteur dont KN estile sinus. O11aurait agi d’une manière inverse si l’on avait voulu dé-terminer la hauteur du soleil pour une heure donnée.Voyez Projection.
ANALOGIE. Ce mot, pris dans son acception mathé-matique, est le synonyme de Proportion