AS
.og. R = 10.0000000iog. tang (9 0 5') = 9.2037825
Somme = 19.2037825log. tang (23° 28')= 9.6376106
Différence = 9.5661719
Ce résultat est le logarithme du sinus de 21 0 36' 33" 3,ou du sinus de i58° 23' 37" 7. Pour savoir lequel de cesarcs convient à l’ascension droite cherchée, il faut con-naître dans quel quart de l’écliptique se trouve le soleil;car s’il est dans le premier quart l’ascension droite est de2i° 36' 33" 3; tandis que s’il est dans le second, c’est lesupplément de cet arc qu’il faut prendre.
Comme l’ascension droite se compte d’occident enorient depuis o°, c’est-à-dire depuis le point équinoxialjusqu’à 36o°, ou le retour au même point, on voit aisé-ment que si le soleil se trouvait dans le troisième quartde l’écliptique, il faudrait ajouter 180° à ai 0 36’ 33" 3,pour avoir son ascension droite; comme aussi il fau-drait retrancher ce dernier nombre de 36o° pour obtenircette ascension, si le soleil était dans le quatrième quart.
En comparant les passages au méridien du soleil avecceux d’une étoile, on détermine l’ascension droite del’étoile, et il suffit ensuite de cette dernière pour obte-nir celles de toutes les autres étoiles, car la différencedes ascensions droites de deux astres n’est que la diffé-rence des temps de leurs passages au méridien convertieen degrés. En effet, le mouvement diurne de la sphèrecéleste faisant décrire à chaque point de cette sphère36o° en 24 h. ou i5° par heure, deux astres, dont l’unpasse 5 heures avant l’autre au méridien, sont situés surdes cercles de déclinaison éloignés l’un de l’autre de5 fois i5°, ou de 75° en mesurant cette distance surl’équateur; mais cette distance est en même temps ladifférence de leurs ascensions droites : ainsi lorsqu’unede ces ascensions est connue, l’autre s’obtient par unesimple addition ou par une simple soustraction.
Lorsqu’on observe les hauteurs du soleil pour obtenirsa déclinaison, il est indispensable de tenir compte deseffets de la parallaxe et de ceux de la réfraction qui con-courent à modifier ces hauteurs.
La différence ascensionnelle est, comme nous l’avons^éjà dit, la différence entre l’ascension droite et l’ascen-s *°n oblique d’un astre. Elle est donnée par cette pro-portion :
Le rayon est à la tangente de la latitude du lieu del observation, comme la tangente de la déclinaison dus oleil est au sinus de la différence ascensionnelle.
Lo rsqu’on connaît cette différence, on connaît enn ^»e temps Y ascension oblique ; car si le soleil est dansl, n des signes septentrionaux, il ne faut qu’ôter cette dif-férence ascensionnelle de l’ascensi.ca droite, et la lui
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ajouter, au contraire, lorsque le soleil est dans les signesméridionaux.
La différence ascensionnelle sert à connaître de com-bien les jours de l'année auxquels elle répond diffèrentdu jour de l’équinoxe. Voyez Jour.
ASCHEMIE ( Aslr. ). Nom du petit chien Procyon .
ASCHERE ( Aslr. ). Nom du grand chien Sirius.
ASCIENS {Aslr.). De « privatif, et <r k'ioÎ, ombre. Onappelle ainsi les peuples qui sont quelquefois privésd’ombre à midi. Les hahitans de la zone torride peu-vent être asciens deux fois dans l’année, quand le soleilest à leur zénith. On appelle Antisciens ceux qui ont desombres opposées ou dans une direction contraire : telssont les peuples des zones froides ; et Hetérasciens ceuxqui ne voient jamais l’ombre que d’un même côté : telssont les peuples qui habitent les zones tempérées,comprises entre les tropiques et les cercles polaires.
ASPECT {Aslr.). Situation des étoiles et des planè-tes les unes par rapport aux autres. On considère cinqprincipaux aspects, lesquels, avec leurs signes respec-tifs, sont :
conjonction , quand l’angle de deux pla-
nètes quelconques
est.
O
sextile , quand cet
angle est de.
6o°
quartile .
.. Id .
9»°
trinc .
,.. Id .
120°
opposition .
...Id .
i8o°
Les angles des aspects se comptent par les degrés delongitude des planètes ; c’est-à-dire que l’aspect estcensé le même, que les planètes soient ou ne soient pasdans l’écliptique.
Ces termes, ainsi que plusieurs autres inutiles à rap-porter, ont été introduits dans la science par les astro-logues , qui considéraient les aspects des astres commele fondement de leurs prédictions. Quoique les rêveriesastrologiques aient passé de mode, les signes précédenssont encore employés dans quelques ouvrages astrono-miques.
Lorsque les planètes ont exactement entre elles lesdistances ci-dessus, les aspects se nomment aspects par-ûtes ; mais lorsque les distances n’ont pas précisémentces mesures, les aspects se nomment aspectsplaliques.
ASPIRANTE {Hydraul.). Voy. Pompe aspirante.
ASSURANCE, contrat synallagmatique, en vertuduquel une ou plusieurs personnes, agissant en nomcollectif, s’engagent envers une autre personne ou uneassociation quelconque, au moyen d’une rétributionordinairement annuelle, et qu’on appelle Prime, àgarantir les propriétés ou les objets désignés dansl’acte, de tout risque, dommage ou destruction. Ce con-trat s’applique, sous diverses dénominations et condi-tions réciproques • aux propriétés mobilières ou immo-
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