Band 
Tome premier.
Seite
195
JPEG-Download
 

BA

BA

1 95

'= 2 7 o 6 v/[^- 1^],

L -

étant le logarithme vulgaire de

Pour un boulet de fer, on a e = ?4 00 > ct pour unboulet de plomb, e = 13a5 ; la formule devient donc

,=3.,45v'[n- L ;]'

Pour les boulets de fer, et

V = a5,4av[^

v

ou, plus exactement,

TnhD ’ T iT

46 ’ ,v< U+ï L 3j

en faisant une légère correction pour la pression atmo-sphérique contre la balle.

9. Dans toutes ces formules, la valeur de n , si diver-sement indiquée , est une donnée principale de l’exacti-tude de laquelle dépend celle du résultat. Or, si nousdégageons n de (o), nous aurons

pour les boulets de plomb, a, b, D et h peuvent expri-mer des pieds ou des pouces anglais .

Hutton, appliquant ces formules à quelques cas parti-culiers , trouve

’ %

v = 1139 pieds ,

1 expérience lui ayant fourniv= 1180;

ce qui prouve que la valeur qu’il donne àn,n = 1000,

d après Robins, est trop petite.

Pans les essais que fit Robins avec dos balles de

Plomb de ~ de livre , chassées par 12 dragmes de pou-

dre > il trouva la vitesse initiale de i65o pieds de Lon-

dr <* (5o2 mètres). Les expériences que Prony fit en coin-

m un avec Grobert , moyennant un appareil convena-

> donnèrent, pour des balles de plomb pesant

a 4>7° grammes , et chassées par la moitié de leur

Poids de poudre, une vitesse de 390,47 mètres (1202

P'cds) avec un fusil de cavalerie de 0,756 mètres de

n &> et une vitesse de 4^8 mètres (1317 pieds) avec un

* Us Ü d’infanterie, de 1,137 mètres de long (Prony. Le-

ǰns de mec. analyt. , II, i58; Grobert, Machine pour

° le surer la vitesse initiale des mobiles de différens ca-

hbre. Paris, i8o4). Les essais à’Antoni à Turin don-

^ot une vitesse de io3o à 1227 pieds. Pour comparer

Ces divers résultats, il faudrait pouvoir tenir compte

s Qualités différentes des poudres employées.

p, ^ ans la formule générale (/«)_, que l’on peut rendre

^Wrent applicable aux mesures françaises, on n’a

k tc ' lu compte de la pression atmosphérique cor.tee le

. ldet > grandeur qui peut être négligée sans inconvé-Oient. . , ,

’ ^ais, en même temps, on a aussi négligé

ntres circonstances qui entrent comme conditions dak 0 cme, telles que le frottement du boulet, la com-^‘Ou simultanée ou non de la poudre, et surtout la, | e dc la vapeur par la lumière de la pièce et sur lesC0t6s de la balle.

Lorsqu’on veut prendre en considération le poidsde la poudre et de la cartouche, la formule pour les°ulets de fer , en désignant ce poids par 2 -zr , devient

r p+ gr i

L-2i8ü/iD\]

formule à l’aide de laquelle, en connaissant par expé-rience les valeurs de v pour des cas déterminés, on peutarriver à la connaissance de celle de n .

Les essais faits à Wohvich avec quatre «pions de dif-férens calibres donnent les résultats suivans : b t n , h , p ,tr, ayant les significations précédentes, mais, étant ex-primés en pouces anglais ) G désigne le poids de lapoudre eu onces) la colonne n contient les valeurs noncorrigées de n , et la colonne n ' ces valeurs corrigées dela manière la plus exacte, et pour toutes les condi-tions.

j b

G

a

h

p+tc

V

n

n '

28,53

4

3,78

î, 5 i

19,06

1100

1182

17 oo

»

8

6,32

5 ,o 8

21,19

1340

1319

iKai ]

»

16

rr, 4 o

lO^lG

2 5,4 7

1430

i53i

21.75 ■!

( 38,43

4

3,7 8

2,54

19,06

I L 80

119a

XT20 <

»

8

6,32

5 ,o 8

21,19

l/t80

1440

2'1i5

»

l6

it, 4 o

10,16

25,47

lG60

r 52 G

2068

57,70

4

3,78

2,54

19,06

1 3 oo

1238

17 84

»

8

G ,32

5 ,o 8

2t , I 9

1790

1622

2 241

»

l6

u,40

10,16

25,47

2000

167O

2 164

180,28

4

3,78

2,54

19,06

1370

I 23 r

1776

»

8

6,32

5,08

21,19

1940

Z 664

2281 1

l6

1 t,4o

ro,i6

25,47

2200

1684

a 3 ot !

O11 voit que v augmente avec la longueur des bou-ches à feu, et que la différence entre n et n ' est plus pe-tite lorsque le poids de la poudre est plus grand. D’oùil résulte, qu’avec la quantité de la poudre, la chaleur,et par suite l’expansion des gaz élastiques produits, aug-mentent. Ainsi, en prenant pour n une valeur moyennede 2200, et en exprimant alors a et b en unités de ca-libre, on a pour la plus grande vitesse initiale

C’est d’après cette formule qu’on a calculé la tablesuivante, dans laquelle w exprime le poids de la pou-dre , celui du boulet étant pris pour unité, et v la plus