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Tome premier.
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197
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BA

pqm -f- Pt*

y ~ P<J 4" P*

Or, * étant calculé pour la distance i, lorsque cettedistance devient y, on a

ePt’

BA

-197

Paris

v =-5,488x7 .cq y/m.

1 :y

" pqm + Pt’ ’ 2 ’

et

ePt

(«)•

-pq+Pfz ' est la vitesse du véritable centre d'oscillation*i3. D’uu autre côté, d’après la nature du cercle,

c’

2 r : c :: c : —

— est le sinus verse de l’arc dont la corde est c. De2 r

De plus , nous avons vu (10) que

H

m = — ;n*

et, pour faciliter les calculs, nous pouvons prendre t=»60 secondes : alors la longueur du pendule à seconde,pour Paris , étant 44°,3g98 lignes, on a11010

77’

Substituant cette valeur de m dans celle de e, elle de-vient

t- = 575,8655 .c</£±£.

(P)-

même.

c 1 c’y

r : y :: — : —-,J 2 r 2r“ ’

c*v

Ct 27* es * s * nus ve rse de l’arc décrit par le rayon y.

Mais la vitesse de l’oscillation dans l’arc est égale à cellequi résulte de la chute libre selon le sinus verse (Voy.Pendule). Ainsi, désignant par g l’espace parcourulibrement par un corps dans la première seconde de 6achute, nous aurons ( Voy. Accéléré ),

./*. x/ c 'y.. a ~. *s-v^ r

vs-v■

Nous avons donc cette seconde expression de la vitessedu véritable centre d’oscillation

2 gy/cy

iV/agy*

Y/ 2 gr 1

En y substituant à la place dey, sa valeur donnée ci-dessus, et à la place de g, 16,09 pi e ds anglais pour Lon-dres et 15,o6 pieds français pour Paris , on obtient lesdeux formules suivantes :

dont la première se rapporte aux mesures anglaises, et1® seconde aux anciennes mesures françaises.

>4. En égalant la valeur (a) de a' trouvée ci-dessus^ v ec les précédentes, ou obtient pour Londres

v = 5,6727 . . \/ [(pqm + Pi’). (pq +Pi],

et pour Paris

v = 5,48817. . y [c pqm -f Pt’). (pq -f Fi],

*5. Lorsqu’on veut se contenter d’une valeur ap-proximative à deux dix millièmes près, on a pour

16. Comme le pendule balistique augmente de poidspar chaque nouveau boulet qui y pénètre, il faut fairesuccessivement, après chaque expérience,

P=P + P,

i — q _ . 1— q n

<7 = - —^ . P, ou presque exactement q=q- 1- p" ’

pqm Pt’ .

m = J p ~~, o u presque exactement m = m -f-

pt+Pf ’

lorsque P est très-petit par rapport à p.

17. La valeur de m étant donnée en fonction de n ,on en déduit pour n

V/i1010n — ——-—y/m

ou

„ _ 363,48f

iV m

en réduisant les pieds en pouces.

A l’aide de cette valeur et des formules précédentes,on obtient, en désignant par A n la correction qu’il fautfaire subir à n après chaque expérience,

An=363,5.

\/m

’ pq+Pi

-..Pi

— n r , t — m Pi"lV V + pq+Pi' m}ou presque exactement

71

A 71 = n-

1 4

i -771 Pt

pq-J-Pt’ 27/t’

Substituant à m sa valeur en n , ou obtient enfin, pourParis ,

72tP. [tt’i — 132120]

A 77 =

2642/|Op<7 4" *P[7t’t' 4" 1 3-2 1 -toj