RA
20 »
cherche dans la seconde table ; le nombre semblablele plus proche dans cette table indique l’angle d’é-lévation = 34° 15'. Si on le prend, sans interpellation,à cause du peu de différence, le facteur 3,o549 = mlui appartiendra; d’où 2729 X 3,o549 = 8336 pieds,est la plus grande distance du jet.
4 1. Il n’est pas sans intérêt de comparer à ceci lesrésultats obtenus, d’après Bezout , dans des expériencesfaites à La Fère en 174° et 1 74 1 • Elles furent exécutéesavec une pièce de 24, le boulet avait 5,-j pouces dediamètre, et elle était chargée avec 8,4 livres de poudre.
On obtiut les résultats suivans :
Angles
d’élév.
Distancesen pieds fr.
Tempsen secondes
Angiesd’e < t.
Distancesen pieds fr
Tempsen secondes
5°
5520
7,00
4o°
11706
32,80
ÎO
7392
10,25
4 'i
13098
34,00
i5
9600
15,25
45
12348
34,00
20
io 356
19,00
5o
n856
3ü,oo
25
io83o
20,00
Go
99 86
43,5o
3o
ioq 44
24 ,5o
70
7410
46,00
35
11286
27,00
75
53 9 4
48,75
On voit immédiatement que les distances du jet obte-nues ici sont bien différentes de celles que les calculspourraient donner; mais on doit remarquer que les élé-mens de la dernière table, que Ilulton emprunte à Ro-bison , sont pris d’expériences faites avec de plus petitsboulets, et qu’il existe de plus une foule de circonstan-ces qui peuvent aisément produire des aberrations im-portantes.
Les distances trouvées par ces dernières expériencesparaissent sans doute très-grandes , cependant les quan-tités obtenues ainsi par le calcul sont-elles encore vrai-semblablement trop petites de beaucoup. Les expé-riences faites par Bezout avec les quantités que Bordaavait calculées d’après scs formules , présentent plus deconcordance.
Voici les résultats :
Vitesses
initiales.
Angles d’élév.du jet
le plus étendu.
Distancesdu jet.
DISTA.NCKSdu jet
sous l’élév. de 45 °.
600
3 7 ° i 5’
6210
6120
700
36 20
7350
7188
cc
0
0
35 20
843o
8190
900
34 35
9456
gtoS
1000
33 55
10434
9954
1100
33 ao
11364
10788
Les plus grandes distances furent obtenues dans lesexpériences faites à Strasbourg , en 1740 , d’après D’Arcy,avec une pièce de 24 , sous un angle d’élévation de 45°,et l’emploi qu’on y fit de boulets polis et' de poudre
B A
passée au tamis, ne fut certes pas sans influence : de plu»,on avait fixé les canons si solidement qu’ils ne pou-vaient pas reculer. Mais ce qui frappe le plus, c’est quedans les deux séries d’expériences, les plus petites et lesplus grandes quantités de poudre donnèrent les plusgrandes portées pour le coup tiré. On obtint les résul-tats suivans :
Le 3i août.
Le te*
SEPTEMBRE.
Charges.
Distances.
Charges.
Distances.
livres.
pieds.
livres.
pieds.
8
i3 9 G8
24
1 Sooo
9
l4lOO
18
14880
10
l4lOO
16
i38oo
11
12462
i5
12828
12
13596
>4
i3G8o
i3
14610
1 3
1 5ooo
■4
i38oo
12
13440
i5
14520
1 I
1 236o
16
14700
10
14700
18
i338o
9
i5ooo
24
13200
8
12 . 3 oo
42. D’après la Marlillière , pour tous les calibres, unangle d’élévation de 35° et une charge de j du poids duboulet donnent la plus grande distance, qui est, pourune pièce de 24, i4°88 pieds français ; mais la vitesseinitiale n’y est que de 642 pieds, quantité qui est évi-demment donnée trop petite par le calcul.
Les portées des plus petits fusils, quoiqu’avec desballes de plomb, sont relativement plus faibles, parceque la vitesse initiale est plus petite, et que la résistancedel’air est plus grande. Les expériences exactes d’Antoni»donnèrent, en moyenne de deux séries d’expériencescorrélatives, les valeurs suivantes :
1°. Avec une carabine de | pouces de calibre, I e *balles étant de * d’once ;
Vitesse
initiale.
Angles
d’élévation.
Portéesdes coups.
Portée*dans le vidff*
i5,° 0
*590
35410
1160
24, 5
1662
53u5
45, 0
GO
70821
2 0 . Avec un fusil d’infanterie d’un pouce de calib 10 'et avec des balles de 75 d’once.
Vitesse
Angles
Portées
,-
Portée»
initiale.
d’élévation.
des coups.
dan» 1«
7 >° a5
1680
,3 ^279 lS
4 » «72
55830
io3o
15 , 00
24, 20
a3io
2304
45 , 00
2090