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cède est suffisant puni 1 montrer la haute utilhé de cetteméthode, qu’on peut appliquer à la recherche des loisles plus générales de la science.
COEUR du.lion, ou Regulus (Astr.). Etoile de lapremière grandeur, dans la constellation du Lion . Voy.Regulus.
CŒUR de l’iiïdre (. Astr .). Étoile de la secondegrandeur, dans la constellation de XHydre. Voy. cemot.
COHÉSION ( Méc .). Force qui unit les parties descorps, les retient ensemble etlcs constitue en une mêmemasse.
COIN (Méc.). Prisme triangulaire de fer que l’onfait entrer par une de ses arêtes dans la fente d’uncorps pour en augmenter l’ouverture. L’arète qui pé-nètre le corps se nomme le tranchant du coin, la faceopposée en est la tête , et les deux autres faces quadrau-gulaires en sont les côtés.
JLecoinétant frappé sur sa tête (voy. Pl. XYII ,Jig. 9)reçoit une impulsion que nous supposerons perpendicu-laire, ou agissant suivant la droite BE. Cette impulsiontendant à écarter les côtés de la fente ne peut être con-trebalancée que par l’adhérence mutuelle des particulesqui composent le corps; mais comme cette adhérencen’est pas la même dans toutes les substances, il devientimpossible d’évaluer en général le rapport de la puis-sance à la résistance dans cette machine, que l’oncompte parmi les six puissances mécaniques élémen-taires. Nous pouvons seulement chercher le rapportde la puissance aux pressions exercées sur les côtés ducoin.
Soit donc ABC le profil du coin ; représentons par ladroite arbitraire DO laforce qui tend à le fairepénétrer, et ayant menésur les côtés AC, BC, lesperpendiculaires DE etDF , achevons le parallé-logramme IDHO , en re-présentant par DI et DHles pressions exercées surles côtés. Nommons donc F la force et P et P' ces pres-sions ; les triangles semblables ABC , IDO , nous don-neront
DO : DI : 10 :: AB ; AC : BCou, en remarquant que IO=DH,
E:P:P’:: AB : AC : BC ,
nous aurons donc aussi, II étant un nombre quelconque,
F : P : P' :: H X AB : H X AC : H X BC,
mais si H représente la largeur du coin, H X AB sera
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la surface de la tête, et H X AB, Il X BC les surfacesdes côtés; ainsi la puissance F et les efforts P et P’, quiagissent sur les côtés du coin, sont proportionnels a satête et à ses côtés.
Il suit de cette théorie que plus le coin deviendratranchant et plus la même puissance acquerra d’avantagesur les insistances, et plus, par conséquent, le cointrouvera de facilité à s’enfoncer.
Nous avons supposé que la force agissait perpendicu-lairement à la tête , et il suffit en effet de considérer cecas; car lorsque la force agit obliquement on peut la dé-composer en deux autres, l’une perpendiculaire à latête du coin et l’autre dirigée dans son plan : or, commecette dernière force ire tend qu’à faire glisser la puissancesur le plan de la tête, elle demeure sans action sur larésistance.
COÏNCIDER (Géom.). Lorsque deux lignes ou deuxsurfaces appliquées l’une sur l’autre se confondent demanière à ne former qu’une seule ligne ou qu’une seulesurface , on dit qu’elles coïncident.
La coïncidence désigne donc une égalité parfaite dansles figures; et tous les géomètres, d’après Euclide , démontrent la plupart des propositions élémentaires parle seul principe de la coïncidence ou superposition.
COLLIMATION ( Opt .) (de colimo, je vise). Nomde-la ligne optique, supposée passer par les deuxpinulesd’un graphomètre lorsqu’on vise un objet. Dans une lu-nette, c’est l’axe optique, ou la ligne qui passe par lecentre des verres.
COLLINS (Jean) , géomètre anglais , né à Wood-Laton , près d’Oxford, en 1624. Il avait des connais-sances étendues dans les diverses branches des mathéma-tiques et passa surtout pour un des plus habiles calcula-teurs qui eût jamais existé. Ces connaissances et 1 ®publication de quelques ouvrages sur des sujets de ma-thématiques le firent admettre, en 1667, dans la sociétéroyale de Londres. Les relations qu’il établit alors entreles savans, par ses correspondances avec eux , l’ont fa' 1surnommer le Mersène anglais, et comme le Français dservit utilement la science par l’émulation qu’il excit®entre ceux qui les cultivaient. Les papiers de Collins ,tombés vingt-cinq ans après sa mort entre les mains d"savant William Jones , ont jeté du jour sur plusieursquestions controversées et qui intéressent l’histoire dessciences mathématiques. Ils ont fourni la plupart de»pièces d’après lesquelles quelques savans anglais ontvoulu attribuer à Newton seul l’invention des calcul 5différentiel et intégral, dont Leibnitz doit au moins p® 1 'tager l’honneur avec lui. (Voy. Différentiel-) ^ eSpièces ont été publiées sous ce titre : Commcrcium ep lS 'tolicum D. Johannis Collins et aliorum de anaty saepromotd, jussu societatis regiœ in lueem editu ,n ‘Londres , 1712, in- 4 ° et 1725 in-8°. — Jean Collin 5 »