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ou un arc donné en parties égales, etc. Foui- mesurerun angle, après avoir de son sommet décrit un arc decercle avec un rayon quelconque, on porte ce rayon surle compas de proportion ouvert de manière que l’unedes pointes du compas ordinaire étant placée sur le point60 de la ligne des cordes, l’autre pointe tombe sur Go dela double ligne des cordes. On prend ensuite la gran-deur de la corde de l’angle donné, et on cherche à lafaire correspondre aux mêmes points du compas de pro-portion : le nombre de cette correspondance indiquecelui des degrés de l’angle proposé. Si l’on voulait, aucontraire, tracer sur le papier un angle d’un nombre dedegrés donné , il faudrait chercher sa corde en prenantpour rayon une distance arbitraire des deux points 60 dela ligue des cordes, et à l’aide de cette corde et durayon , on pourrait construire l’angle.
Les lignes des polygones , des plans, des solides, ser-vent à inscrire des polygones dans le cercle, à construiredes figures dans un rapport donné avec d’autres figures,à trouver les côtés de solides multiples les uns des autres,etc., etc. Nous ne pouvons qu’indiquer ici les diversemplois du compas de proportion ; ils ont fourni la ma-tière d’un volume à Ozanam; et cet ouvrage, intitulé :Usage du compas de proportion, doit être consulté partous les dessinateurs de cartes et de plans ; ils y trou-veront beaucoup de constructions qui peuvent leur êtretrès-utiles pour abréger leur travail. Le professeurGarnier, auquel on doit plusieurs ouvrages estimables,a donné une nouvelle édition revue et corrigée du Traitéd'Ozonam.
Il y a un autre compas de proportion, que les Anglais nomment secteur, sur lequel sont marquées les lignesdes sinus, sécantes, tangentes, etc. On peut résoudregraphiquement par son moyen tous les problèmes dela trigonométrie rectiligne.
Compas de mer. Voy. Boussole.
Compas, de variation. Il ne diffère de la boussoleque parce que la boîte extérieure est garnie de deuxpinnules par lesquelles on vise aux objets dont on veutconnaître le gisement, c’est-à-dire l’air de vent auquelils répondent.
Compas azimutal. Boussole surmontée d’un cercle di-visé en degrés, et portant un index mobile, avec unefente pour viser les objets, au-devant de laquelle est unfil tendu du centre de l’instrument ausommet de l’index.(Pc. VIII, fîg. 5.) Pour prendre la direction du soleil oud’une étoile près de l’horizon, on tourne l’index jusqu’àce que 1 ombre du fil, s’il s’agit du soleil, tombe sur lafente de 1 index, ou jusqu’à ce que ce fil coupe l’étoile vueau travers de la fente, s’il s’agit d’une étoile. Le cercledivisé fait connaître l’angle entre la direction de l’aiguilleaimantée et celle de l’astre, c’est-à-dire, l’azimut ma-gnétique de l'astre; ce qui fait connaître la variation de
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l’aiguille, en comparant cet azimut avec l’azimut réel.Uoy. Azimjjt.
COMPAS ( Astr .). Constellation méridionale placéeentre le centaure et le triangle austral. Elle fait partiedes constellations formées par l’abbé de La Caille. Saplus belle étoile n’est que de la quatrième grandeur.
COMPLÉMENT. Se dit en général de toute partiequi ajoutée à une autre forme une unité naturelle ouartificielle.
C’est ainsi que l’angle droit étant pris pour unité etl’arc qui le mesure étant divisé en 90 degrés, d’aprèsIndivision sexagésimale, deux angles dont les mesuresfont ensemble 90 degrés, ou dont la somme égale unangle droit, sont dits complëmens l’un de l’autre. Parexemple, le complément d’un angle ou d’un arc de 60 "est un angle ou un arc de 3o°, parce que 6 o°-J- 3 o°= 90 <> ;et ainsi des autres.
Le sinus du complément d’un arc se nomme le co-sinus de cet arc; c’est-à-dire, que le sinus de 3o° est lamême chose que le cosinus de 6 o°. 11 en est de mêmtdes cotangentes et des cosécantes, qui ne sont que lestangentes et sécantes du complément. Voy. ces diversmots.
Complément arithmétique. Nombre dont un autrediffère de l’unité de l’ordre immédiatement au-dessus.Par exemple, 4 est le complément de 6, parce que 1 o oul’unité du second ordre est immédiatement au-dessusde 6, et que 4-|-6=io; 3^ est le complément de 63»parce que 3y -f-63=ioo, et que 100 est l’unité du troi-sième ordre au-dessus de 63 ; 3545 est le complément de6455, parce que 3545 -f- 6455 = 10000 ; et ainsi de suite-
Pour avoir le complément arithmétique d’un nombre,il suffit de prendre pour chacun des chiffres qui le com*posent ce qui lui manque pour égaler 9 , sauf pou 1 ’le chiffre des unités, dont il faut prendre ce qui h 11manque pour égaler 10 . Ainsi le nombre 87 o 56432 , p arexemple étant donné, on écrit comme il suit, p° ulformer toujours 9 ,
87056432
12943568
1 au-dessous de 8 , 2 au-dessous de 7,9 au-dessous de o,4 au-dessous de 5 , 3 au-dessous de 6 , 5 au-dessous de6 au-dessous de 3 ; et enfin arrivé au chiffre 2 des unité 5 )011 écrit 8 au-dessous pour former 10 , et de cette ni anière, on a effectivement formé le complément d>*nombre proposé car la somme totale est 100000000 ,unité de l’ordre immédiatement au- <Iessusdc87o564d 2 'La facilité de former les complémcns arithmétiq ueS ’les font employer avec avantage pour changer les soustractions en additions, ce qui est particulièrementudans les calculs où l’on emploie des logarithmes,effet, A étant un nombre quelconque qu’il 5 a S l1