CO
N
M
, N,= a ' + W
CO
oG{)
H.
M’
N, étant nécessairement plus petit queM, est
une fraction plus petite que l’unité ; et si on la comparea l’unité, on trouve
N, M , N,
' : M _ N, “ a,+ N,
désignant par a, le quotient de la division de M par N,,et par N, le reste de la division.
N a devant être aussi plus petit que N., opérons sur
N. N,
jjj" comme nous venons de le faire sur , et poursui-vons de la même manière sur les restes suivans ; nousobtiendrons cette suite de transformations, <i 3) «4, etc.
ex primant les quotiens et N 3 , N4, Ns, etc. les restes suc-cessifs.
Substituant ces valeurs les unes dans les autres, à
N,
M’
. . „ ... N . N,
partir de F expression primitive — = a. -J- — , on ob
tient définitivement
N_ ._1
M ~ a ' ' a, + i
« 4 + 1
as-j-etc.
+1
NM ’continue.
N a
N,
+
n 3
[ * --
N,
_ N a
=
N,
m
N a
+
N*
K
~N 3
= a K
n 3
N 4
n 3
+
Ns
,: rl
“'N,
— as
N*
etc.
etc.
etc.
H»-.
N ot
3
I
N,
Nm -—a
JN„,
— I
G//',
!
N,
n m — 1-f-I
tt/n
et telle sera la génération de la quantité fractionnairegénération qu’on désigne sous le nom de fractioninue.
a. On nomme fractions intégrantes les fractionssimples — , — etc., qui entrent dans la composition
G% Ct$
de la fraction continue. Ces fractions donnent le moyend’obtenir des valeurs approximatives d’une quantité
N .
fractionnaire quelconque gj-j effectivement la généra-tion de cette quantité étant
Oe continuera les transformations jusqu’à ce qu’on soitparvenu à un reste N m =o, comme s’il s’agissait de trou-ver le plus grand commun diviseur des deux nombresN et M (voy . Commun-diviseur), opération qui esttdentiquement la même que la précédente.
Des égalités ci-dessus on tire les suivantes :
n 3 -|-etc.
si l’on s’arrête successivement a la première, secondetroisième, etc., fraction intégrante, 011 a les quantités(m)
qui approchent d’autant plus près delà véritable valeui
de 4TT* qu on prend un plus grand nombre de fractions
intégrantes. Il est évident d’ailleurs que cette véritablevaleur n’est donnée que par toutes ces fractions
3 . Les quantités ( m ) que l’on obtient en s’arrêtantsuccessivement à la preînière, seconde, etc. fraction intégrante, sont alternativement plus grandes et plus pe-
tites que la quantité ^, car, en s’arrêtant d’abord à la
d °nt la der
mere est simplement
première fraction on néglige la partie jointe au dé-nominateur a a , et on rend par conséquent ce dénomina-teur plus petit qu’il ne' devrait être; d’où -j- et, par
» cause d eN„ 1=0 .