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change en
[^+.] v _. [«,] y [ a ^+'\_,
et se réduità(—i)*, d’après le théorème (i 3) ; substituantdonc (—i) v , ou plutôt (—i )</—/•’— 11 à la place de cettequantité, dans le second membre de l’égalité (aj etobservant que
(— i)q-p—» = (—I )9+P+n
à cause de
(—l)*«+V = I
on aura définitivement
[ U/n I . I fl/n+n I — ( ?m I . I Q*n-\-n I —
J? L J q—p—n L iq—p L Jv-'*
= ( 1. £fl/n^ * £ Gm+q —J
ce qui estle théorème en question.
i5. Les médiateurs simples que nous avons désignéspar les lettres A.,, A a , etc., B,, B a , etc. seront, en suivantnotre notation
CO
A, =[.,],
a - = H.
Aî = [ Æ ']s
etc. etc.
B,
B
44■44*44
etc. etc.
A A
et par conséquent les fractions , etc., qui expri-
ment les valeurs successives de la fraction continuedont les dénominateurs des fractions intégrantes sonta,, a jt ai , etc., seront dorénavant sous les formes (c)
Kl H* Kl clc KL[44444.KL
et c’est ainsi que nous allons les examiner.
I
16. Il suit du théorème du numéro i3, que si onmultiplie en croix les termes des fractions voisines dansla suite des valeurs (c) d’une fraction continue, la dif-férence des produits sera toujours l’unité positive ounégative, c’est-à-dire qu’on aura en général
K H—
et en particulier
H. [4 t [4 • H' = i '
(4 KlH- • [4 —*■[414 - [4 ■ [4 = ■[414 - H, ■ [4 =-■
etc. etc.
etc.
Il résulte de celte propriété que les fractions
[4 H. H,
K1HKI
, etc, sont irréductibles, ou qu’elles
sont déjà à leur plus simple expression car si
H
Kl
par exemple, avait un diviseur-commun à ses deuxtermes autre que l’unité , il s’en suivrait que le nombre
entierj^a, j^.^fl a j —serait aussi divisiblepar ce même diviseur, ce qui ne se peut à cause de
KIKLKIKL- •
17. La différence qu’il y a entre deux fractions con-sécutives (c) est la plus petite pos ible, c’est-à-dire,qu’entre ces mêmes fractions, il ne saurait tomber au-cune autre fraction quelconque, à moins qu’elle n’aitun dénominateur plus grand que ceux de ces frac-tions.
Car prenons, par exemple, les deux fractions
[4 HKl'KJ
—, leur différence est
Kl KL - H>[4
Kl Kl
OU
Kl Kl
Puisque le numérateur se réduit à l’unité.
Or , s’il existait une fraction—dontla valeur tombât
entre celles de ccs deux fractions, et dont le dénorn'nateur fût moindreque £ a a ou que j fl a il faudra' 4
A R
que la différence entre— et j;—4 qui est
H.