CO
CO
401
nécessaire d’avoir p exprimé eu (onctions des memescoordonnées. Sa valeur est
_ r »f
p a/' 1 —/v" + r' a
1 angle du rayon vecteur avec l’axe étan c pris commevariable indépendante, r étant le rayon vecteur va-lable, et /-'et r", les dérivées différentielles.
La valeur du rayon de courbure variant avec les coor-données de la courbe , pour chaque point de celle-ci ilY a un cercle osculateur différent. Les centres de cescercles déterminent une nouvelle courbe qui est la dé-veloppée de la première et à laquelle les rayons de cour-bure sont tangents. Voy. Développée.
Pour déterminer le rayon de courbure d’une courbea double courbure, on a la relation
v/C
. (&y
+G&
S
La variable indépendante étant l’arc de courbe s quiest déterminé par l’équation différentielle,
d’
Proposons-nous de chercher leu ue helice. L’une des équations
rayon de courburede cette courbe est
(0
z=ararc taug
y -,
x
termine par les rayons de courbure des sections faitesdans la surface par des plans passant par la normale.Parmi ces sections, il y en a toujours deux principalesdont les rayons de courbure, qui portent le nom derayons principaux, sont maximum ou minimum. Lesplans de ces rayons sont perpendiculaires l’un à l’autre.
Pour déterminer le rayon de courbure p d’une sectionnormale quelconque, on a la relation
~= cos’<p-f— sin
R' et R" étant les deux rayons principaux, et <p l’angleque fait la section avec l’une des sections principales.Cette relation a été trouvée par Euler .
Lorsque les deux rayons de courbure principaux sontde même signe, le rayon de courbure p a aussi le mêmesigne; et comme il e.n est de même pour toutes les sec-tions normales, il suit que pour le point que l’on con-sidère, elles sont toutes d’un même côté du plan tan-gent à la surface; on dit alors que la surface est convexeau point M. Le plus petit des deux rayons principauxest un minimum , et l’autre un maximum.
Si R'=R", alors p=R', ce qui prouve que toutes lessections normales ont même courbure, et quel’une quel-conque d’entr’elles peut être prise comme section prin-cipale. C’est ce qui a lieu pour tous les points d’unesphère, et dans une ellipsoïde de révolution, pour lesdeux points qui sont sur l’axe.
L’axe des Z est l’axe du cylindre sur lequel est tracél’hélice, et l’origine des coordonnées est à un des pointsde la surface du cylindre, /-est le rayon du cercle gé-nérateur du cylindre; a=tang 9; 0 étant l’angle d’in-clinaison de la droite engendrant l’hélice avec le plandes XY, qui est perpendiculaire à l’axe des Z.
La seconde équation de l’hélice est
( 2 ),... ,x i -\-y ï =r a :
équation de la projection du cercle générateur du cy-lindre sur le plan des XY.
Ln différentiant deux fois de suite les équations ( 1 )
et ( a ), regardant s comme la variable indépendante, ontrouve
___ —x dy — Y d * z_^17+ a*)' ds 1 ~ r 1- [T+ n 1 ) 1 ds* ~°’
portant ces valeurs dans celle dep, on obtient
p=/’(i-)-a i )=rp sec’p
ce qui indique que dans l’hélice le rayon de courbure
est constant.
La courbure des surfaces en un point donné se dé-
Si R' est positif et R" négatif, la surface sera non-convexe, puisqu’il y aura des sections normales au-dessusdu plan tangent et d’autres au-dessous. R' sera un mi-nimum ; et —R" un maximum analytique seulement parrapport aux rayons négatifs.
Le théorème de Meusnier donne les moyens de cal -culer le rayon de courbure p', d’une section obliquequelconque, puisqu’il démontre qu’il est égal à la pro-jection sur son plan du rayon de courbure p de la sec-tion normale passant par la même tangente. Relationexprimée par l’équation.
p'=p cos il.
m étant l’angle compris entre les plans des deux sec-tions.
Ces différentes formules ne subsistent que lorsque leplan tangent à la surface au point que l’on considère,est pris pour plan des XY ; pour calculer ces rayonsdans le cas général ; il faut avoir recours aux lignes decourbure.
On appelle lignes de courbure d’une surface, la suitedes points par lesquels deux normales consécutives *erencontrent. Sur toute surface, il existe deux séries de