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sont elles-mêincsdes quantités réelles j ainsi la premièreracine, qui se compose seulement de la somme de cesQuantités, est réelle. Quant aux deux autres racines,elles sont évidemment imaginaires , puisque le produitdes quantités réelle* par des quantités imaginaires nePeut être qu’ imaginaire.
Dans le second cas le radical carré devenant zéro,^es deux radicaux cubes sont réels, et la première ra-cine seule est encore réelle.
Dans le troisième cas -V -1- — étant négatif, ce qui4 1 27
„3
Hepeut arriverqu’autantque — est négirtifet plus grandque -L. s l e radical carré, et par suite, les deux radicaux
4
cubes sont des quantités compliquées d’imaginaires , cequi donne aux trois racines une forme imaginaire ; cecas singulier a été examiné à l’article Cas irréductible.
Lo rsqu’il n’y a qu’une seule racine réelle, on peut en-core se servir des fonctions ti igonométriques avec succès,pour calculer sa valeur plus promptement qu’en réali-santles extractions de racines indiquées dans les formules.En effet , nous pouvons poser en général
— = A. tang ?
,J 7
A- étant une quantité quelconque et ? un arc déterminéPar la relation
P*
tang^^-.
Ainsi, pour rendre la quantité sous le radical carréUn carré parfait, il suffit de faire
p 3 o 1
~ = A- tang a ?
27 4 ü
car alors cette quantité devient
?+£= 4 + ? tan *’*’
CU 409
r^sV+sm^)-] = _q_ V{c0 ^ +Ûü ^v L 4 cos 1 ? J 2 C 0 S? VV r ~
2 COS ?
à cause de cos a p -|-sin = i.
Ainsi la première racine prend la forme
* = ^r_î + _.î_i + /r_ 2 —sl_i
X V L 2 X 2COsÿJ^ V L 2 2 COS ^j
Mais la relation
donne
p 3 <7 2
-t— = tang’<p
27 4
V E -
q _ ^7
2 tang ?
Substituant cette valeur dans celle de x , on obtient,après les réductions,
x— — 2 C0t2 u.\/ ^
l’arc u étant donné par la relation
tang » = y/tang-j?et l’angle ? par la relation
2 » / ptang t=-y ~
te
qu on peut mettre sous la forme
Si q était négatif, la valeur de x deviendrait positiveet l’on aurait
X = 2 COt 2<a \/^
Dans le cas de p négatif, ou de l’équatioux z — px-\-q = o
une marche semblable à celle que nous venons de suivrenous conduirait aux trois équations
2 . p 3
soi ? = V ~
q *7
i _
tang a — \/taug
OU
q' q % sin a <p4 ~ 4 co 2 ’?
«y 1 cos a ? -J- q 1 sin a ?4 cos a ?
x —
■~~V E >
sin 2 u r 5
dont la troisième devient
-s/P
SI 11 2 et
— v
f» AA V
plaçant tang pour ^ qui lui est égal.
en rem
De radical carré devient donc
lorsque q est négatif, il est bien entendu que dans ce»dernières expressions on a