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En effet C et C' désignant deux cylindres quelconquesdunt les bases sont B et B' et les hauteurs H et H',Puisqu’on a , d’après le théorème précédent,
C = B.II, C' = B'.H',
°n a aussi
C : C' :: B.H : B'.H'.
Dr, si B=B', cette proportion se réduit àC : C' :: H : H',
r st-à-dire que les cylindres de même base sont entrec 'ix comme leurs hauteurs. On en tirerait de même queles cyU n d res de même hauteur sont entre eux commeleurs bases.
4- On nomme cylindres semblables ceux dans lesquels^ es axes ont le même rapport que les diamètres desbases.
Il résulte de la construction du cylindre que toute
section faite par un plan , parallèlement à la base, est uncercle égal à la hase.
Toute section faite par un plan parallèle à l’axe estun parallélogramme. Dans le cylindre droit, ce paral-lélogramme est toujours rectangle ; et lorsque le plancoupant passe par J’axe , la section est un rectangledouble du rectangle générateur.
Les sections formées dans le cylindre droit par desplans inclinés à l’axe , sont des ellipses. La même chosea lieu généralement dans le cylindre oblique; mais danscertains cas ces sections sont des cercles.
CYLINDRIQUE ( Gêom Ce qui a rapport au cy-lindre, ou ce qui en a la forme.
CYLINDROIDE {Gêom.). Solide ressemblant au cy-lindre ordinaire, mais dont les bases sontdes ellipses aulieu d’être des cercles.
CYNOSURE ( Astr .). Nom que les Grecs donnaient àla constellation de la Petite-Ourse . Ce mot, formé decvpu et x.vui , signifie queue de chien.
D.
DA
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DANTE (Peregrino), plus connu sous le nom deP. Egnazio , qu’il prit en entrant dans l’ordre des Do-minicains , appartenait à une famille qui avait déjà pro-duit plusieurs mathématiciens distingués , mais il lessurpassa tous en talent et en réputation. Egnazio,naquit à Pérouse, en 1 537 i cull, va ^s l’enfance lesmathématiques avec succès, et ne cessa pas de s’v ap-pliquer dans la vie religieuse qu’il embrassa de bonneheure. Il professa, jeune encore, la science à Bologne ,el s’acquit une renommée assez brillante, pour queCosme I« d e Médicis manifestât le désir d’entendre sesleçons, et lefitveniràFlorence. Grégoire XIII et Sixte V l “ fircnt le même honneur, et l’appelèrent auprèse leur personne. Le premier de ces souverainspontifes employa le P. Egnazio Dante a lever leP' a » de différentes places de l’état pontifical, et lePromut, en 1583, à l’évêché d’Alatri. Le P. Egnazioes t surtout célèbre par le service qu’il rendit a l’astro-,10 mie moderne, en faisant construire le premier ungnomon assez considérable pour fixer les équinoxes et1 ns solstice Ç«lui qu’il établit, en 1 3 dans l’église
Sainte-Pétrone de Bologne, n’avait pas cependant toutela perfection désirable, il déclinait du méridien dequelques degrés. Il ne se proposa au surplus dans laconstruction de cet instrument, que de montrer parune observation pour ainsi dire populaire, combienl’équinoxe du printemps s’écartait du il mars, auquelil était censé arriver, et sous ce rapport, il n’avait pasbesoin d’une plus grande précision. C’est ce gnomonqui servit de base à celui que construisit, en i653, dansla même église, Jean-Dominique Cassini . Le P. DanteEgnazio a laissé un assez g) and nombre d’ouvragesparmi lesquels nous citerons surtout : I. Traite de laconstruction et de l’usage de l’astrolabe ; Florence,i583, in 4 °, s e édit., 1578 , avec la description de plu-sieurs nouveaux instrumensastronomiques.il. Traduc-tion italienne de la Sphère de P reclus ; Florence, 1 5j3,iu-4°. III. Commentario aile regole délia prospelliva diJacobo Barozzi; Rome, i583, in 4°. Cet ouvrage ren-ferme des démonstrations mathématiques des règles dela perspective , dont Vignole 11 ’avait donné que la pra-tique, IY. Le scienze malematiclie redotti in tavole,Bologne , 1577 . Cet ouvrage se compose de quarante-