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duitcpar le géomètre anglais Oughlred, facilite extrê-mement les calculs, et on peut voir aux articles addition,
SOUSTRACTION , MULTIPLICATION , DIVISION , EXTRACTIONDES RACINES , et ELEVATION AUX PUISSANCES qu’on exécute
sur ces fractions toutes les opérations de l’arithmétiqueavec autant de facilité que sur les nombres entiers.
• On réduit une fraction ordinaire en fraction décimale,en divisant son numérateur par son dénominateur,après avoir ajouté préalablement autant de zéros à lagauche des chiffres du numérateur qu’il en est besoinpour que l’opération se fasse exactement, ou pour ob-tenir une approximation suffisante, si la fraction ordi-naire ne peut s’exprimer exactement par une fractiondécimale. Pour réduire-J, par exemple, en fraction dé-cimale, il faut ajouterdeux zéros, et l’on a
alors le dividende ayant été rendu cent fois plus grand ,le quotient est également cent fois trop grand; ainsi, aulieu d'exprimer 7 5 unités, il ne doit exprimer qu’unequantité cent fois plus petite, c’est-à-dire ou o,q 5 ;on a donc
3 , ' ”
-=o , 7 5
DE
„ . N
Î5 ° lt jyj «ne fraction ordinaire quelconque, et
soient a y b, c, d, e, etc,, les chiffres décimaux quidonnent
N %
-jj—=«• i o—'-f-o. i o— 1 -!- c. i o- i o -‘•-{-etc. .
nous avons N<M, et il s’agit de déterminer a, b,c-d, etc.
Multipliant les deux membres de cette égalité par io,elle devient
N.io . , , , , , , ,
-jj— =a-|-o.io—*-J-c. io —a 4-«. io—etc.
Alors a exprime des entiers, et b devient le premierchiffre décimal ou le chiffre des dixièmes. Nous avonsdonc, en désignant par N'le reste de la division deN. io parM
N.io ^ _ 7 ,
M
c’est-à-dire,
N' _ N'
M ~ a + M
et par conséquent,
S’il s’agissait de la fraction ordinaire quel que soitle nombre des zéros qu’on ajoutât à 5 , il serait impos-sible d’effectuer exactement la division par 7 , et dansce cas, on ne peut obtenir qu’une fraction décimale ap-proximative; ainsi, en ajoutant i, 2, 3 , 4 , 5 , etc., zéro,et divisant sans tenir compte du dernier reste, on a
5 o
7
5 oo
T
5
= 71 ou — = 0,71
5 ooo
~ï~
714
5 oooo 5
-= 7142 ou - = 0,7142
7 7
Ce que l’on pourrait continuer à l’infini, parce qu’aprèsavoir trouvé 6 chiffres au quotient, le dernier resteest de nouveau 5 , et la même période de 6 chiffres re-commence; de sorte que l’on a5
- —0,714285 714285 714^85 etc.à l’infini.
La fraction décimale prend alors le nom d g fractionpériodique. Voy. Périodique.
Le problème de réduire une fraction ordinaire enfraction décimale, peut être généralisé de la manièresuivante.
PT
M
=b. 1 o - ‘-j-c. 1 o 1 o— 3 -f- «le.
Multipliant de nouveau les deux membres de cette éga-lité par 10, elle devient
N'.ioM :
-à-j-c. 10—io—’-j-e. 10— 3 -j-etc.
ou
N^.io
M
=b, reste N"
en désignant par N", le reste de la division deN'- 10pour M. On a donc aussi
et
N'. 10M
N"
M
N"
M
=c. 1 o—’-f-r/. 1 o - ’-f-e. 1 o— 3 -j-etc....
et ainsi de suite; d’où il est facile de conclure la i v gl e
suivante : Multipliez le numérateur par 10, et divise*
le produit par le dénominateur, le quotient sera
premier chiffre décimal ouïe chiffre des dixièmes ; n» u
tipliez ensuite par 10 le reste de la division, et divise^
ce second produit par le dénominateur, le quoti
sera le second chiffre décimal ou le-chiffre des centiè' n ■
1 et d*
multiplie* de nouveau par 10, le second reste,