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Tome premier.
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446
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U6

DI

1)1

DIACAUSTlQllE (Georn .). V oy. Caustique.

DIAGONALE {Geo ni.) (de «lia, à travers, et de yamu.,angle). Droite menée du sommet de l’angle d’un paral-lélogramme au sommet de l’angle opposé. Voy. Paral-lélogramme et Quarré.

DIAMÈTRE (Geom.) (de cf i», à travers, el àe/*iT(ovmesure). Droite qui passe par le centre d’un cercle etqui se termine de part et d’autre à sa circonférence. Lediamètre d’un cercle est le double de son rayon. VoyezNotions prélim. , 4* , et Cerc. le , 3o.

Le diamètre d’une section conique est une droite quicoupe toutes les ordonnées en deux parties égales. Lors-que ce diamètre est perpendiculaire aux ordonnées , ilprend le nom d 'axe. Voy. chacune de ces courbes enparticulier.

Le diamÈtr Tùd’une sphère ai la même chose que lediamètre du demi-cercle dont la révolution a engen-dré la sphère. On le nomme aussi l’axe de la sphère.Voyez Sphère .

Diamètres des planètes ( Astr.). Ils sont ou réels ouapparens. Le diamètre apparent d’une planète est l’an-gle sous lequel elle apparaît aux observateurs,en prenantpour rayon la distance de la planète à la terre. C’est-à-dire, en menant de l’oeil des rayons visuels à deux pointsopposés du disque d’une planète, l’angle formé par cesrayons et .dont le diamètre de la planète est la corde ,forme ce qu’on appelle le diamètre apparent. Cet angleétant très-petit, on peut considérer la corde commeconfondue avec l’arc ou comme étant sa mesure. Ainsiles diamètres apparens d’une même planète sont en rai-son inverse de ses distances à la terre, car il est évidentque ces diamètres doivent paraître d’autant plus grandsque les distances sont plus petites.

Le diamètre rékl d’une planète est sa véritable gran-deur mesurée à l’aide d’une grandeur connue telle quele mètre, ou comparée avec le diamètre de la terre.

Les diamètres apparens servent à trouver les diamè-tres réelslorsque les distances sontconnues. C’est ce quenous exposerons au mot Distance.

La distance des planètes à la terre variant à chaqueinstant par suite des mouvemenspropres de ces corps ,leurs diamètres apparens varient également, mais cesvariations s’effectuent entre certaines limites dont voicila moyenne.

Moyens diamètres apparens.

Soleil . 3a' i"

Mercure. 11,8

VÉnus. 07,9

Ma| s. 8,94

Ju P>tc‘-. 39

Saturne . ,g

Urauis. 3,54

La lune. 3i'

Les diamètres réels sont, en prenant celui delà terrepour unité,

Diam. réels.Soleil . 109,9300

Mercure- 0,3944

Vénus. 0,9730

Mars. o,5556

Jupiter . ii,56i6

Saturne . 9,6094

Uranus . 4> 2 63o

La lune. 0,3729

Il suffit donc de multiplier ces nombres par la valeurdu diamètre de la terre exprimée en lieues ou eumètres pour connaître les diamètres des planètes expri-mées en mesures semblables. Le diamètre équatorial dela terre est de 12754863 mètres.

DICHOTOMIE {Astr.), (de«î<r , deux fois, et n potpartie). Terme dont se servent les astronomes pourexprimer la phase de la lune dans laquelle elle est iou-péeen deux, ou dans laquelle il n’y a exactement qu’unemoitié de son disque éclairée.

Le moment de la dichotomie de la lune a été em-ployé pour déterminer la distance du soleil à la tenepar Aristarque de Samos , environ 260 ans avant Pèrevulgaire; cette méthode, extrêmement ingénieuse,mais peu susceptible d’exactitude par la difficulté desaisir l’instant où la lumière est terminée par une lignedroite, se trouve décrite dans l ’Astronomie de Lalande.Voyez aussi VAstronomie de Delanibre, ch. 25.

DIFFÉRENCE ( Arilli ., Alg.). Excès de graudcuid’une quantité sur une autre, ou ce qui reste lorsqu’onretranche une quantité d’une autre quantité. Par exem-ple, la différence entre 8 et 5 est 3; et en général la dif-férence entre a et à esta— b, quantité qui peut êti<-positive ou négative selon que b<ji ou b fa VoyezAlgèbre.

Calcul des différences. Une des branches fondamentales de la science générale des nombres. VoyezMathématiques.

1. Le calcul des différences, considéré dans toute - 1 »généralité, c’est-à-dire comme embrassant le calculdifférentiel, a pour objet les lois de la variation desquantités.

Par variation , nous entendons l’augmentation ou l adiminution de grandeur qu’éprouve une fonction quel-conque de quantités variables lorsqu’on augmente ou di-minue ces variables.

2. Pour fixer les idées, considérons ce que devient lafonctiou simple ax en faisant croître x d’une quantitéquelconque rn ; on a alors

a{x-\-m) ou ax-\-am ,