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DI
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DIACAUSTlQllE (Georn .). V oy. Caustique.
DIAGONALE {Geo ni.) (de «lia, à travers, et de yamu.,angle). Droite menée du sommet de l’angle d’un paral-lélogramme au sommet de l’angle opposé. Voy. Paral-lélogramme et Quarré.
DIAMÈTRE (Geom.) (de cf i», à travers, el àe/*iT(ovmesure). Droite qui passe par le centre d’un cercle etqui se termine de part et d’autre à sa circonférence. Lediamètre d’un cercle est le double de son rayon. VoyezNotions prélim. , 4* , et Cerc. le , 3o.
Le diamètre d’une section conique est une droite quicoupe toutes les ordonnées en deux parties égales. Lors-que ce diamètre est perpendiculaire aux ordonnées , ilprend le nom d 'axe. Voy. chacune de ces courbes enparticulier.
Le diamÈtr Tùd’une sphère ai la même chose que lediamètre du demi-cercle dont la révolution a engen-dré la sphère. On le nomme aussi l’axe de la sphère.Voyez Sphère .
Diamètres des planètes ( Astr.). Ils sont ou réels ouapparens. Le diamètre apparent d’une planète est l’an-gle sous lequel elle apparaît aux observateurs,en prenantpour rayon la distance de la planète à la terre. C’est-à-dire, en menant de l’oeil des rayons visuels à deux pointsopposés du disque d’une planète, l’angle formé par cesrayons et .dont le diamètre de la planète est la corde ,forme ce qu’on appelle le diamètre apparent. Cet angleétant très-petit, on peut considérer la corde commeconfondue avec l’arc ou comme étant sa mesure. Ainsiles diamètres apparens d’une même planète sont en rai-son inverse de ses distances à la terre, car il est évidentque ces diamètres doivent paraître d’autant plus grandsque les distances sont plus petites.
Le diamètre rékl d’une planète est sa véritable gran-deur mesurée à l’aide d’une grandeur connue telle quele mètre, ou comparée avec le diamètre de la terre.
Les diamètres apparens servent à trouver les diamè-tres réelslorsque les distances sontconnues. C’est ce quenous exposerons au mot Distance.
La distance des planètes à la terre variant à chaqueinstant par suite des mouvemenspropres de ces corps ,leurs diamètres apparens varient également, mais cesvariations s’effectuent entre certaines limites dont voicila moyenne.
Moyens diamètres apparens.
VÉnus. 07,9
Ma| s. 8,94
Ju P>tc‘-. 39
Urauis. 3,54
La lune. 3i'
Les diamètres réels sont, en prenant celui delà terrepour unité,
Mercure- 0,3944
Vénus. 0,9730
Mars. o,5556
La lune. 0,3729
Il suffit donc de multiplier ces nombres par la valeurdu diamètre de la terre exprimée en lieues ou eumètres pour connaître les diamètres des planètes expri-mées en mesures semblables. Le diamètre équatorial dela terre est de 12754863 mètres.
DICHOTOMIE {Astr.), (de«î<r , deux fois, et n potpartie). Terme dont se servent les astronomes pourexprimer la phase de la lune dans laquelle elle est iou-péeen deux, ou dans laquelle il n’y a exactement qu’unemoitié de son disque éclairée.
Le moment de la dichotomie de la lune a été em-ployé pour déterminer la distance du soleil à la tenepar Aristarque de Samos , environ 260 ans avant Pèrevulgaire; cette méthode, extrêmement ingénieuse,mais peu susceptible d’exactitude par la difficulté desaisir l’instant où la lumière est terminée par une lignedroite, se trouve décrite dans l ’Astronomie de Lalande.Voyez aussi VAstronomie de Delanibre, ch. 25.
DIFFÉRENCE ( Arilli ., Alg.). Excès de graudcuid’une quantité sur une autre, ou ce qui reste lorsqu’onretranche une quantité d’une autre quantité. Par exem-ple, la différence entre 8 et 5 est 3; et en général la dif-férence entre a et à esta— b, quantité qui peut êti<-positive ou négative selon que b<ji ou b fa VoyezAlgèbre.
Calcul des différences. Une des branches fondamentales de la science générale des nombres. VoyezMathématiques.
1. Le calcul des différences, considéré dans toute - 1 »généralité, c’est-à-dire comme embrassant le calculdifférentiel, a pour objet les lois de la variation desquantités.
Par variation , nous entendons l’augmentation ou l adiminution de grandeur qu’éprouve une fonction quel-conque de quantités variables lorsqu’on augmente ou di-minue ces variables.
2. Pour fixer les idées, considérons ce que devient lafonctiou simple ax en faisant croître x d’une quantitéquelconque rn ; on a alors
a{x-\-m) ou ax-\-am ,