m
DI
DI
nous aurons
î£a? * j = dy
Mais en prenant les logarithmes naturels des deuxmembres de la première égalité, nous avons
fX.La=I>x
ce qui nous donne en différentiant
Ainsi
La.dtpX—dLy=
dy
y
dy—yXta.d^x
et par conséquent, en substituant les valeurs ci-dessusde dy et d ey ,
d
= a? x .La.dfX
x d’une même quantité z. Or, z étant considéré commel'accroissement de-r, nous avons en général
AFx=F(x-)-z)—Fx
d’où
F(jr-|-s)=Fjr-(-AFj?
faisant successivement dans cette relation généralex=x+z, x—x-\-' 2 z, x=x-f-3z , etc., et substituantles unes dans les autres les valeurs que donne cettemême relation , nous obtiendrons la suite d’expressions
F(x-f- z)=Fx-j-AFx
F; x-}- 2 z)= F(x-|-az)-|-AF|'x-)-az}= Fx+aAFx-J-A’FxF(x-|-3z =F(x-j-az)-}-AF(x-|-az)=Fx-|-3AFx-J-
-j-3A i Fx-|-A :i Fxetc. etc. etc.
et en général (g)
33.Pourobtenirles différentielles des fonctions trigo-nométriques sia x et cos x, nous pourrions partir desexpressions théoriques de ces fonctions (voy. Sinus),mais il se présente un moyen plus simple de les obtenirimmédiatement. Nous avons généralement ( 7 )
djX—f[x-{-dx)—fX
Ainsi
d sin x = sin (x-] -dx) —sin xor
sin(x-f-^?x)=siu x. cosr/x-|-cosx.sinf/x
donc
F(x-)-»iz)=Fx4-niAFx-|- ■— A*Fx -f-
1.2
, m(m — 1 ) (ni —a) .
H---- L A 3 bx-f etc...
1 1 . a 3 1
ce qu’on peut démontrer eu suivant la marche employépour la loi du numéro j3.
Maintenant, j etant un multiple exact de zégal a ris,
y
on a m = - , c t substituant celle valeur dans (g), on
obtient (/<)
F(x-J-/)r= Fx +"p
AFx y (y—z)
a ' 1 .a
A’Fx .
~ï~ +
d sin x=sinx. cosr/x-j-cosx.sinx
Or, dx étant une quantité infiuiment petitesin <fx=sinx et cos dx= 1 (voy . Sinus), par conséquent
d sinx.=cosx.t/xOn trouverait delà même manière
d cosx = —sinx. dx
A l’aide des différentielles précédentes, on peut con-struire sans aucune difficulté celles de toutes les fonctionscomposées, nous ne nous y arrêterons donc point, etnous passerons immédiatement aux applications les plusimportantes du calcul des différences.
34- Le grand but du calcul des différences finies ouindéfinies-, étant d obtenir la génération d’une fonctionquelconque, p ir le moyen de ses accroissemens, dési-gnons par Fx une telle fonction , «examinons ce qu’elledevient lorsqu’on augmente successivement la variable
+zk=^y=i +etc
1 . a. 3 z 3 1
Mais le nombre des termes de cette expression est d’au-tant plus grand que la quantité z qui est sous-multipl®de J" est plus petite; lors donc que cet accroissement estinfiniment petit, et alors , il peut toujours être con-sidéré comme un sous-multiple exact de y, le nombredes termes de (/») devient infiniment grand. Dans ce <as,les différences deviennent des différentielles, s t * 1simplement dx, et l’expression (/») devient U)
F (*+.r)= Fj? +
y d Fx1 ' dx '
J 1 d'Yx1 .-a" dx‘ '
+
■r 3
1 .a. 3
e/ 3 Fx
^3 + etc...
Telle est la génération la fonction F(x-f-J")- ^ ^ce qu’on nomme 1 c. ihéorbmr dr Taylor.
35. Pouràpphqiier ce théorème à la génération d ••