Band 
Tome premier.
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460
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DI

d'fi'ky) d*Fx

dy'

dW&y)

dy i

dWto)

dy*

dy 1«PFx

~dÿ r '

<f 4 Fx'■ dy*

_ MAj «O. ^ _ t< " 1 ^

dk,

dx

dS,

dx

dy ~

~ dÿ

dk,

dx

dk ,

dx'

dy

~ dy

dk

dx

_ dk,

dx

dy “

dy

= -r-* = Ai

-3- =-— J = A»

etc.

etc.

Ai =

A,

dFxdtp Je

1 -.d\ dF *

m

dtpjc L dtpàAA = dpï" d [dfï' d \_~cWx' '{^x]]]

etc.

etc.

DI

et alors ces nouveaux coefficiens seront

, dFx . dk, dk,

A ‘ = *dVx' Aî=ï ^’ etC ” ete *

ou

Substituant ces valeurs dans l'expression (/), elle de-viendra

Fx = Fx-f,Ÿ.^ + À. + »7^73+ etc -

Le point indiquant qu’après lesdifférentiations il fautdonner à la variable x la valeur qui résulte pour cettequantité de la relation^ = o dans l’équation x = 4 y*Mais si nous désignons par px la fonction réciproquequi donne y—tpx, nous aurons définitivement (»t)

Fx= Fi+Â, + A. + As , ( ^+ etc -

et alors le point indique qu’il faut donner à x, aprèsles différentiations, la valeur qui rend px=o.

Celte formule, qui donne la génération en série d’unefonction quelconque de la variable x au moyen des puis-sances progressives <px , (yx)*, [(<px) 3 d’une autre fonc-tion arbitraire de la même variable, est appelée le théo-rème de Paoli, du nom du géomètre qui l’a décou-verte.

42 . En examinant la formation des coefficiens A,, A,,Aj, on peut les exprimer ainsi qu’il suit, en les rendantindépendans les uns des autres

dFx

Ai - T *

dfx

I

d \dFx ]

I

î.ï *

d<fJc ’

'UiJ

1

I

J I

rrfFx'

~ 1 •» .5 •

dfx'

[dyx '

0

Al =Ï7 ïVS74

I

’ dfjc

•fe

' ^dfX '

etc.

etc.

Si nous divisons ces valeurs par les coefficiens numé-riques qui entrent dans l’expression (/«) ou si nous fai-sons

A?=A,,-^-=A -À!_a _À* _ *

1 i.a *’i.2.3 3 ’ i . 2 .3.4~ A *

Nous pourrons lui donner la forme plus simple («)

Fx.=F.r+A ^r-f-A^^xj’-j-A/ÿX^-j-A,(?x)4-f. etc.

43. On peut encore obtenir d’autres expressions beau-coup plus simples de ces mêmes coefficiens. Pour ceteffet, représentons par A 0 le terme Fi: qui est une quan-tité constante, et considérons comme entièrement indé-terminés les coefficiens A 0 , A,, A., etc. de la série géné-rale

Fx= A.-l-A.çx-f-A.ifkX’-l-Aîÿa^-J-A^fxH-f-etc.

désignant en général par <px™ la puissance m, non de Xmais de Qx.

En prenant les différentielles successives des deuxmembres de cette équation, nous aurons la suite d’é-galités

d Fx=A,d ÿX-j-A^ ÿx’-J-Ajrf <fX*-\-k A d çx^-J-etc.</ J Fx=A,rf , yx-j-A s </’ÿX , -}-Ajii , çx 3 -|-A*cf’ÿX' , 4 -etc.r/ 3 Fx=A i r/ 3 ÿX-j-A,ri 3 ÿX*-|-A 3 rf 3 ÿX 3 -|-A*d 3 ÿX 4 -f-etc.<éiFxi=A I <f , yx-}- A//'^x 3 -|- Aji^yx^-l-Aji^x^-f-etc.etc. etc

Or, si l’on fait t?x=o, toutes les différentielles danslesquelles l’exposant de ^x est plus grand que celui delàcaractéristique deviennent zéro, car il est facile de voirque dans la différentielle générale

d"tpx m

lorsque m est plus grand que n, ç>x entre comme fa c "teur. Désignant cette circonstance par un point placé surx, et observant de plus que lorsqu’on faityx=o, on a engénéral

d m 9x m — pi(jh — 1 )(/«— 2 ) ... 3 . 2 . (dfx) mnous aurons les équations

Fx=A 0

d Fx=k,d<f,i: