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Tome premier.
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DI

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m

A

Ce qui uous appiend que la valeur de est infini-ment grande. On trouverait de même lorsque mfn, enPrenant les différences de l’ordre n , une expression dela forme

</»X

d”X'

o

R

qm nous ferait connaître la valeur infiniment petitedelaX

quantité ^7.

A

On peut conclure de ce qui précède la règle suivante :

Pour déterminer la vraie valeur d'une fraction ^ qui

devient | par une valeur particulière de la variable x ,dijférentiez séparément les deux termes X et X’ et exa-

’ninez si les résultats se réduisent l’un et l’autre a o«X

P ni 'la valeur hypothétique de la variable; si cela est,

dj/érentiez une secondefois et examinez si ji^jse réduit

encore à | ; continuez enfin a différenlier jusqu’à ce que^ es deux ternies de la fraction ou seulement un ne s’éva-nouissetu pas par ta valeur donnée à la variable , celte

dernière fraction sera la vraie valeur de ~. Cette va-

leur sera finie dans le premier cas, nulle si le numéra-leur est 0 ( et infinie si c’est le dénominateur.

48. Prenons pour exemple la fraction

X 3 —3x -t ~'2

x > —6x a +8x—3

Cette fraction devenant - lorsque X— 1 . Prenant les dif-

f » •

ei cntielies premières, nous aurons

d\x 3 —

3aj + a|

3x’—3

d 3x 2

6x

d 4æ 3 —12x4-8

iax 2 —ia

qui devient pourx=o. Différentions séparément lesdeux termes, et nous aurons

d{a x — b x ) a x .\oga.dx — 6 J log b.dx

dx ~~ dx

= a^logrt—t-vlogl»

expression qui se réduit à log a — log b , en faisantx—o.

Lorsque le facteur commun , qui réduit la fonctionfractionnaire à £, est e'ievé à une puissance fractionnaireles différentiations ne peuvent ie dégager, mais commeil est toujours possible alors de l’isoler, on peut immé-diatement trouver la vraie valeur de la fonction.

4g.Dans tout ce qui précède, nous avons considéré lesdifférences successives dans l’ordre direct, c’est-à-dire enpassant de la première à la seconde, de la seconde à latroisième et ainsi de suite, et nous avons formé ainsi unesuite de fonctions dérivées

fX ou

? x

A fX

il fX

A’yX

d'<fX

A 3 ?X

d\x

etc.

etc.

1 1 4x 3 —lux-j-Ô

d x 4 — 6x>+8x-3 ^

faisant x=i, cette nouvelle fraction se réduit encore à

o

Difféventiant de nouveau, nous trouverons

ce qui se réduit à —, en faisant x=i . Le dénominateurO

Seul se réduisant à zéro, nous en concluions que la quaitité proposée est infinie dans le cas de x—i-Soit maintenant la fraction

a*—

cette formation successive des différences dans l’ordredirect, entraîne comme nous l’avons déjà dit, la con-sidération opposée de leur formation dans l’ordre in-verse j or , le problème de construire la différence A’yx,par exemple, au moyen de la différence supérieureA 3 tpx est l’objet général dn calcul intégral.

On nomme intégrale ou somme la différence prisedans l’ordre inverse. Ainsi, 2 étant la caractéristique del’intégrale pour les différences finies, et f celle de l’in-tégrale pour les différentielles, on écrit

2[A 3 ,x] —Afx J^[d}qx\=d'qx

2[A’çx] =A <fX J' <fX

ï[AÿX]= fX J'[dfX ]== fX

et, en continuant avec des indices négatifs,

2[yx]=A—!çpx J' [çx]=d— Ijx

2[A~' I yx] =A~ J ÇX J'\d—lqx\=d~*fB

2[A~ 2 ox] =A— 5 ÿX f > [d— 2 yx]=d— 3 yX

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