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DIAMÈTrf’Splanétaires,celui de It Terre.tint i.
VOLUMES,celui
de la 'l’erree'i.ml 1 .
DURÉES(les roulionsdes i’I.iuctei.
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Mercure ..
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TAfiLAUdes musses desI l.iiieles, ceilclu Sol. cl.ml i.
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DISTANCES MOYENNES,le demi-diamètre de 1a Planèteétant i.
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de l.t Planèteétant l'imite'.
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Satellites de Saturne.
DISTANCES MOYENNES ,
le demi-diamètre de la Planète e'tant i.
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Satellites d'üranus.
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DURÉES
le demi-*diamètre de la Planète e'tant I.
des révolutions.
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ÉLÉVATION ' Hydraul. ). On désigne par ce mot lahauteur à laquelle montent les eaux jaillissantes. VoyezJet.
ÉLÉVATION ( Aslr.) .L’élévation d’un astre au-dessusde 1 horizon est un arc de cercle vertical compris entrel’astre et l’horizon.
Élévation de l équateur. Arc du méridien comprisentre l’horizon du lieu et le point où le méridien est
coupé par l’équateur. Le méridien se trouvant partagépar l’équateur en deux parties inégales pour tous leslieux de la terre à l’exception de ceux qui sont situés surla ligne de l’équateur terrestre, on entend communé-ment par élévation de l'c'quateur la plus petite de cesdeux parties.
Elévation du tôle. Arc du méridien compris entrele pôle élevé et l’horizon. La distance du pôle à l’é-quateur étant mesurée par le quart d’un grand cerclede la sphère, l’ élévation du pôle est toujours le complé-ment de celle de l’équateur; ainsi lorsqu’une de cesgrandeurs est connue, on connaît aussi l’autre.
L’élévation du pôle est égale à la latitude du lieu.Voy. Latitude.
L’Elévation d’une pièce d’artillerie, dans la théorieet la pratique de la balistique (voy. ce mot) est l’angleque fait l’axe de la pièce avec l’horizon.
On nomme en général Angle d’élévation l’angleformé par une ligne quelconque de direction et la sec-tion horizontale du plan mené par cette ligne perpendi-culairement à l’horizon.
ÉLÉVATION AUX PUISSANCES (Arith. et Alg.)-Une des six opérations élémentaires de la science desnombres.
Elever une quantité à une puissance, c’est la multi-plier par clle-mémeautant de fois qu’il y a d’unités dan»1 exposant de cette puissance, ou plus exactement, c’estformer le produit dans lequel cette quantité entrecomme facteur un nombre de fois déterminé par l’ex-posant. Ainsi la seconde puissance de 4 est le produit4X4 > troisième puissance de 5 est le produit SX^X 3etc. En général A étant une quantité quelconque, leproduit
AXAXAXAXA.XA
dans lequel A entre m fois comme facteur, est la puis -sauce«i ièmede A. Cette opération s’exprime en écrivantau-dessus delà quantité le nombre qui indique combiende foiscllc doit être prise pour facteur, nombre quel’ 1 ’ 11nomme exposant de la puissance. Parcxemplela/roW ,<J !me puissance de 5 ou le produit 5X^X5, s’exprime p ar5 3 , de manière que 5X^X5 et 5 3 sout une seule et nicn 16chose, et que l’on a
5 3 =5X5X5=i25.
Si nous désignons par A une quantité quelconque, P arB l’exposant de la puissance à laquelle on veut l’élev 01 »et par C le résultat de 1’opéralion ou le produit centposé de B facteurs A, nous aurous la forme générale
A B =C
A se nomme la base , B l’ exposant et C la puissdtd-