EL
et par suite
(a-J-Z»-J-t') 3 =« 3 -j-3n *b-\-3ab' -f- Z» 33u’ c-\-Gàbc-\~ 3 /) 5 c-j-3at’+3Z<f 2
+ c 3
«o. Ou pourrait, en suivant la même marche, trouverle développement de la puissance d’uu tétruuome et gé-néralement celui d’uu polynôme quelconque; mais cette*nai‘che entraînerait de longs calculs et aurait eu outre1 inconvénient de ne pas conduire à des expressions dontles termes puissent se déduire les uns des un très, ce que
i> .
°n voit déjà pour le trinôme. Nous allons en consc-ience aborder la question dans toute sa généralité, et< ‘M ) °ser la loi générale du développement de la puis-sa ‘ice quelconque ni d’un polynôme quelconque.
Théorème. La puissance ni d’un polynôme a-j-4-f-c4-d-}- c _j. c tc.... f est égale à la somme des produits re-présentes par toutes les combinaisons ni à ni des lettresa > b,c, d, etc. avec permutations.
^ théorème est une conséquence de ce qui a été dé-montré pour la formation des puissances d’un binôme.
Binôme.
> ces combinaisons sont évidemment
a m , a m ~ l b, a' n — 1 b*, a m ~ 3 b 3 , etc.b «, b m ~'c, b m ~'c x , etc.a m—*bc, a m — 3 b , c, n"‘~ Ift’c’, etc.a m — s bcde, a m — 6 b*cde, etc.
° u Pl us généralement
a m . b". c°. d°. e° ,J °... etc.a m—i .b*.c” .<P .e” J*.. .etc.
».Z>'.c*.rf-. e *./*... c t c .
a m—3 . le . c i. . e ® Jb etc
etc. etc.
a° . but . c° . d° . e» ,f> ... etc.a°. &»*—i,c*. d° .e°•/“.. .etc.
«°. b' n *. c l . cl'. e»./"... etc.a°.b'»—i.c'.d'.e' ./*>.. .etc.
ett. etc.
^signant donc par n, o, p, <j, r, s, etc. une suite deNombre» tels qu’on ait
EL MÙ
et comme le nombre des permutations d’un pareil groupeest
i (ni — il(/« —'.>.)( ni —3)(»i—4 )( nl —5) ■
fori
H*=7l-|-0-j-p-f-7-)-/ , +f-)-CtC.
*ne générale de ces combinaisons seraa" .b°.CP.dé,e r .J i .. .etc.
n(n— î).. î Xo(o— 1 X/ J (p— 1 •• 1 X?)? -1 Xetc .
on aura pour le terme général de la puissance m d’unpolynôme quelconque l’expression,
rnlni —1 V/>;— ‘xMni — 3) .... i . .
_i_!_Il- 1 - .an.b n Cp.dn etc.
n(n —ij ,i X«(o-1)• i X/ J (A*—‘J - * 1 X ulc -
au moven de ce terme général, en donnant successive-ment aux quantités/!, o, p, c], etc. les valeurs dont ellessont susceptibles, on formera tous les termes qui com-posent cette puissance.
i i. Pour indiquer au moins par un exemple l’appli-cation de cette formule, supposons qu’il s’agisse d'éle-ver le trinôme a-\-b-\-c à la quatrième puissance. Dansce cas les quantités indéterminées n, o, p, q, etc. se ré-duisent à trois et le terme général devient
m(m —i )lni — '.>.)(m —3). . . . i .
--—-—- .an.bo.cp
n(n— i)...iXov°—')"-' Q ; — O’" 1
dans lequel m=n-\-o-\-p
On détermine n, o, p pour chaque cas particulier deta manière suivante
3=3+o+o
3=a-|-i-}-o 3=o-j-3-f-o
3=2-)-0-f-I 3=0-j-2-f-I
3=i-)-i-1-i 3=o-|-i -(-2
3 =i-}- 24 -o 3=o-j-o-)-3
3^=t-f-0-|-2
donnant ensuite ces valeurs aux lettres n, o, p, on aura
3.2.1,, ,
3.2.1
-- a 3 .b°.c°—a s
- — t
3.2. 1
1 . ‘2 . I
3 LÏLLa*.b'.c 0 ^3céb
3.2.1
•- C
Ü .1.1
3.2.1
3.i.i , ~
3.2.1
- <i % .ü°.c l =3a 2 c
— — (
2. i. !
—^—a'.b'.c'^Gabc —' î —a°.b'.c‘=3bi+
— 2 - I rt , .Zi\c°=3rtZr‘ a°.b°.c 3 =c 3
i •>.. I 3 • I
d’où l’on conclura
(a-{-b-{-c / 3 =a 3 -\-3iéb-\-3ab*-\-b 3
-j-Sa’c-^-üaZic-j-SZi’e
-\-3ac ,, -\-3bc‘
+c 3
résultat identique avec celui du numéro g.