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EQ
On en conclura que les valeurs des Inconnues sont in-déterminées et que des deux équations, dont on est parti,l’une n’est qu’une transformation de l’autre. En effet,5 * nous examinons les proposées
3x— 2 y-|- 5=o6y—9 X —!5=°
Nous verrons facilement qu’on obtient la seconde, enMultipliant la première par le facteur —3.
Exemple 4 e . Soient les équations proposées
2x-f-3 y— 5=o4x-f-6y—t5=o
Nous avons, en comparant avec (d) et (e)
A =2 , B =3 , C = 5A'=4,B'=6,C'=i5
EQ
Mais alors à cause de A'B—AB'=o, on conclurait,comme ci-dessus (exemple 3 e ) A'C—AC' = o, et il résuiterait de ces égalités les valeurs
d’
où
X-
45—3o i5
12—12 O
20—3o 10
y=
I 2— 12
O
'Valeurs infiniment grandes. Voy. Division, n. 22.
Pour que de semblables valeurs soient données parexpressions générales (d ), il faut qu’on ait
A'B—AB'=o
Or
. > cette égalité donne
A'-i v - B :' B
® u ljstituant cette valeur de A' dans l’équationA'x-j-B'y—C'=o
Uous
■lurons
AB'a>|-BBy—B'C=o
s >, pour que les deux expressions 1 et 2 ne soient1 COn tradictoires, les premiers ternies étant identiques,
1 —■“"-‘■'“res, ics pr
faudrait que l’on eût
_o o
x— - , y= -
-J-. *+ By-C'=o
* en Multipliant par B,
1 .AB'x-J-BB'y—BC'=o
^ r > en multiplant par B', l’équation A.x-j-B y —C=o,° n aurait
BC'=B'C ou BC'— B'C=o
résultats qui ne sont pas ceux qu’on a obtenus. On nepeut donc avoir BC'=B’C, et la condition isolée
A'B—AB'=o
indique que les deux équations dont on est parti sontcontradictoires.
En effet, multipliant la première équation par 2 , elledonne
4 -r-f- 6 y=io
tandis que la seconde donne
4x-}-6y=i5
égalités qui ne peuvent être satisfaites en même tempspar aucunes valeurs finies de x et dey.
Les résultats généraux x = y = désignent
donc une contradiction dans les équations proposées, ouune impossibilité d’assigner aux inconnues des valeursfinies.Cependant cette Contradiction n’est que relative ,car dans le problème que nous examinons, nous trou-vons les valeurs infinies x= c» ,y= — 00 qui résolventcomplètement la question, et il est important de distin-guer l’impossibilité relative de l’impossibilité absolue ,c’est-à-dire de celle dont les conditions ne peuvent êtreremplies, ni réellement, ni idéalement. Par exemple,si un problème fournissait à la fois les trois équations
o.x-\-y —3=o4*4 27 — 9=0
1 5= r
• • 6
des deux premières On tirerait y = et des deux se-
condes , y— — , résultat absurde qui montre évidem-ment que le problème ne peut avoir aucune espece desolution.
11 . Nousavonsvu, Elimination, n° 3, quelorsqu’ona trois équations à trois inconnues
1 .. . Ax 4- By 4- Cz — D = o2 . •. A jr-j-By-j-C'z —D'^ra
3.. . A".c4-B>-|-C" Z —D’-c,
en éliminant x d’abord entre 1 et a et ensuite entra 9 et