eq
Substituant ces valeurs dans l’équation précédente onobtiendra évidemment une équation en z du degré ndont chaque racine mise à la place de cette variable dans
y—ty+i =o
Fera connaître deux valeurs correspondantes dey, et,de cette manière, on déterminera les in valeurs de yqui, jointes à la première y = i , formeront les in-\-i•’acines de y 3n +‘—r—o.
25. Proposons-nous pour exemple de trouver les cinqr acines cinquièmes de l’unité, ou les cinq racines de l'é-quation
y 5 —i =o.
Cette équation, comme toutes les équations semblablesde degré impair ayant une racine réelley=i , divisonsy % -—i par y—i, et nous obtiendrons pour quotient
y i +y 3 +y’+y + ï =°
équation du quatrième degré dont dépendent les quatreautres racines.
Divisant tout par y 3 et rapprochant les termes égale-ment distans des extrêmes, nous trouverons
r + -=°
faisant
. i
y + - = z
y
y" +y = z2 —‘ 2
et substituant, cette dernière deviendraz 3 -}-z— i =o
" ' " ' EQ ÎU9
Substituant successivement dans ces valeurs celles de z ,nous obtiendrons définitivement pour les cinq racines dela proposée les expressions
i.... .y = i
, .._ -i+V/5+y/(-io-*\/5)
y 4
— 1—y/5+\/(— IO+2V/5)
d.....y- 4
, —1+\/5— V(— I 0 — 2 V 5 )
4 .' v= -4
—I—y/5—\/(—io-j-2y/5)a . y — 4
26. D’après ce que nous venons de dire, on voitque lorsque l’exposant général m de l’équation binômepeut être décomposé en facteurs simples ou premiersplus petit que 11, l’équation est toujours résoluble àl’aide des procédés connus pour les équations des secondet troisième degrés; mais si cet exposant renfermait desfacteurs égaux ou supérieurs à 11, la méthode de dé-composition dont nousvenons de faire usage deviendraitinsuffisante, carpour le facteur 11, seulement, il faudraitrésoudre l’équation partielle
y ' 1 —1=0
qui nous conduirait à l’équation réciproque du dixièmedegré
y IO +y 9 +y 8 +j' 7 +y 6 +y i -\-y i +y 3 +y\+y + 1 =«
laquelle ne peut être abaissée qu’au cinquième degré.
Mais s’il est impossible d’obtenir dans tous les casl’expression théorique élémentaire des racines de l’é-quation
y m • —o,
< î u * > résolue par la méthode du second degré (voyezQuarrée) nous donnera pour ses deux racines
—i+\/5 —i—y/5
2 ’ a *
^f<*is l’équation auxiliaire
on peut au moins les exprimer toujours d’une manièregénérale à l’aide des fonctions circulaires (voy. Sinus) car,en vertu du théorème connu
(cos <p-f-sin <p \/— i ) m =cosmip-\-sir\mç \/— im et 0 étant des nombres quelconques , si 1 on fait
y +- = z ouy 1 —zy+i = o
y
mitée par la même méthode, fournit
1 • • • • y
z-f- \Zz x —4
Z- \/z 3 -4
». ...y =---—.
2
nuf>—itnc, d ou<p =-^7r
tr désignant la demi-circonférence du cercle dont lerayon est i, on aura
cOs 2^7r-j- sin inriyy — i = i
tant que n sera un nombre entier positif, puisque dansce cas