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EQ
C0S2«ir=i , sin 2/i7r=o;
on a donc aussi, dans le même cas, v
f an an -V"
( cos — rr 4- sin —7 t\/— i ) = i.
\m m v J
Substituant cette expression à la place de l'unité dansl'équation binôme, nous obtiendrons
f an .. an .—\ m
y — (cos — ir -J-sin —ity/—i 1
et, conséquemment, (A)
an , . an , -
y — cos —jt 4- sin — v \/—i.m 1 m
En faisant donc successivement n = o, n = i , n= a,etc., jusqu’à n=m —i, dans cette dernière expressionnous aurons les m racines de l’unité. <
Si l’on prenait pour n des nombres plus grands quem —i on retrouverait à l’infini les m premières valeurs, àcause de la périodicité des fonctions sinus et cosinus.
27. Il existe entre les racines de l’unité une relationimportante que nous devons signaler. La première desracines imaginaires , correspondante à la valeur n=i,est, en la désignant par a
2jr , . 27T ,-
r = cos-h sin — W —1 = a
m m v
or, d’après le théorème fondamental,
mais
cos J jr = sin (+r—§ir) = sin g = ■*
car le sinus de 3o° est égal à la moitié du rayon ; on adonc, à cause de la relation générale cos’^+sin’^ — 1,
d’où
sin* -jir=i—J, et sin \n=\/i —J =-J\/3
= là rY- 3 .
cos
an .an - / 2jt . . 2jr .-\"
— rc + sin— icW —1=| cos-1— sm —v — 1 1
ni m v \ m 1 m J
Ainsi toutes les racines de l’unité pourront être repré-sentées par les puissances de cette première a, ou par la
1
suite
<t°, a 1 , a*, a 3 , a A , etc... a™—*
Cette propriété des racines de l’unité rend plus facilel’évaluation de leurs valeurs puisqu’il suffit de trouverla première racine imaginaire en faisant n = 1 dansl’expression (A). S’il s’agissait par exemple de l’équationbinôme
y 6 — i=o
on aurait m = 6, et par conséquent la première racineimaginaire serait
a.a-
y — cos gir+sin g/r\/— 1
Telle est la première racine imaginaire. D’après ce quiprécède on aura donc pour les six racines de l’unité
P+Y/-3J 1 = r+y-Tp+V—3 j* = -i + yA=3
' p4~V'~~3 j 4 _ — 1 —y/—3
p+y/—3 j 5 =
valeurs que nous avons déjà obtenues, ci-dessus n° 22,par un procédé bien différent.
28. Examinons maintenant les racines de l 'unité né-gative , ou celle de l’équation binôme
y m -\-i=o
On sait(vqy. Sinus) que
cos(2/i+i)ir=—1, sin(2/1—j— i)ir=o
lorsque n est un nombre entier positif quelconque; ainsion a
cos(a/i+i)jr+sin(27i+i)jry/—1=—1et, par suite,
y m = cos (2 «+i)jt+ sin (an-\-i)ic\/—i
d’où
y=\/ pos(2«+i)jr+sin(2/i+i)ir\/—1J
2 / 1+1 . 2 / 1+1 ,-
_cos-ir + sin- -—n 1/—1.
m ni . v
Telle est l’expression générale ï*es racines de Vunll