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Tome premier.
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EQ

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e n ses fadeurs du second degré, on a évidemment,lorsque m est un nombre pair (p ),

«— a m = (x 2 — a 2 ). Çx 2 — îax.cos ~ -f- a 2 ^

X (x 2 — 2AX.COS — + a 0

r 6ic , \

X [ x 2 — 2 atc.cos — + a 2 \

X etc.

f m —2 \

X f x 2 — 2 ax.cos—-— -k. a 2 J

et lorsque m est un nombre impair (< 7 )

r

27P

! ) •

\^x 2 — lax.cos

m

x

( x 2 — 2 aa;.cos

4 TP

m

c

Ô7T

x

X 2 — 2OÆ.C0S

—

V

m

X

etc....'

Y m —1 . \

XI sc 2 — lax.coi. - 7T-f- a 2 J

Mais dans le cas de m nombre pair, parmi toutes leslignes menées da point O aux numéros pairs se trouve-nt les lignes OA et OB qui répondront aux extrémitésdu diamètre et dont les valeurs sont

En décomposant l'équation binôme Æ"-fa" I =o enses facteurs du second degré nous trouverons, en suivantla même marche,

x*>+a m =Oi X03X05X • • • XO fl XO<?Xetc.

et ainsi se trouvent démontrées les deux parties du théo-rème de Cotes.

35. Equations réciproques. Toute équation d’undegré quelconque qui, ayant une racine =a , en a une

autre = ~, prend le nom d ’équation réciproque.

On démontre aisément qu’une équation ne peut êtreréciproque que dans les cas suiyans : i° quel que soit ledegré, pair ou impair , si les coefficiens des termes hégale distance des extrêmes sont égaux et de mêmessignes ; 2 0 lorsque le degré est pair et que le terme dumilieu manque , ou lorsque le degré est impair, si lescoefficiens des termes a égale distance des extrêmessont égaux et de signes contraires

Ces équations sont remarquables parce qu’on peutabaisser leur degré de moitié et qu’il devient ainsi pos-sible de résoudre celles des neuf premiers degrés à l’aidedes procédés théoriques connus jusqu’à présent.

36 Soit, pour fixer les idées, l’équation réciproque dusixième degré (a)

Ax 6 -l-Bx s -}-Gr 4 -}-Dx 3 -|-Clr > -{-Bj:-f-A = 0.

i)z\.=x — a , OB=x+tj

*t le produit

OA X OB=a:*— a 2

a >nsi dans ce même cas l’expression (p) devient

Il est d’abord facile de s’assurer que - est racine de

a

cette équation si a en est une. En effet substituons ià la place de x , nous aurons

a"»=OAXOBX02* X04 XOO*.XO(/«— 2 )*

toutes les lignes O 2 , 04, 06, etc. O (m— 2 ) qui5 ° n t situées d’un ,nôme côté du diamètre ont leurs cor-res pondautes O a, O d, etc., qui leur sont respective-Dlen t égales, de soi te qu’on peut écrireO 2 XOÔ à la place

^2 , O;, XOd à la place de 04 etc., etc. Nous au-r ° ns donc définitivement

*"•—u"*=OAX02X04ctc... XO^XOiXctc,

( est-à-dir e que la différence des puissances x m et a m estr C a le au produit de toutes les lignes menées aux numé-l0s pairs.

k* même chose a évidemment lieu dans le cas den °mbre impair', car on a alors OA=x— a et par suite

—a’»=OA XO 2 ' X 04* X-O \pi— 1 )*

=OAXÛ2X04Xetc... XOdXOôXetc

A-4 + B 4 + C-ij+Di3+C-L-t-B-+A=M

en désignant par M la valeur inconnue que prend le se-cond nombre de l’équation par cette substitution. Or,en multipliant les deux membres de cette dernière para 6 , nous obtiendrons ( b )

A-f-Ba+C«»+D« 3 +Ca 4 +Ba 5 +Aa 6 = Ma 6 ,

Mais a étant racine de la proposée et le premier membiede (b) étant précisément ce que devient (a) en y faisantx—a , nous avons nécessairement

Ma 6 =o, ou M=o

donc le premier membre de l’équation (a) se réduitaussi à zéro en faisant x = ~ , et par conséquent i estracine de cette équation.

On vérifierait de la même manière le cas des expo-