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Tome premier.
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considérer comme le fondateur de l’astronomie mo-derne, calcula le premier l’effet de la variation du mou-vement propre du soleil. Depuis, on a reconnu quel’équation du temps était affectée par la Précession et lautation ( Voyez ces mots ). Quoique nos horlogespubliques soient aujourd’hui réglées sur le tempsmoyen , nous n’entrerons pas dans de plus grands dé-tails sur ce sujet, l’annuaire du bureau des longitudes,et la plupart des almanachs donnant l’équation du tempspour chaque jour de l’année, ou du moins l’heureexacte que doit marquer une bonne pendule au midivrai de chaque jour. Nous devons ajouter cependantque quatre fois dans l’année, savoir : vers le i4 avril,le i 5 juin, le 3 o août et le 23 septembre, l’équation dutemps est nulle , et que sa plus grande valeur s’élèvejusqu’à 16' i4", vers le 1 er novembre.

Equation de l’orbite. Equation du centre , prosta-phe'rèse. Différence entre le mouvement inégal d’uneplanète dans son orbite et le mouvement moyen, égalet uniforme qu’on lui suppose pour pouvoir calculerplus facilement son lieu vrai. Cette différence est égaleà celle qui existe entre Vanomalie vraie et l’anomaliemoyenne. Voy. Anomalie et Orbite.

Equation des hauteurs correspondantes. Correctionqui doit être appliquée au temps de midi calculé parl’observation des hauteurs égales du soleil avant et aprèsson passage au méridien, pour déterminer le tempsvrai. V. Hauteur et Passage.

EQUATORIAL ( Astr .). Instrument qui sert à mesurerl’ascension droite et la déclinaison des astres, et à suivretoutes les circonstances de leur mouvement diurne. L’usage de cet instrument, dérivé de la machine parallaci-que ( V . ce mot), fut introduit en Angleterre par Short ;depuis, Nairne, Ramsden, Mégnié et Dollond le per-fectionnèrent successivement. Voy. Trans. pliil. 1777.

ÉQUERRE ( Astr. ). Constellation méridionale in-troduite par La Caille. Voy. Constellation.

ÉQUERRE ( Ge'om. ). Instrument de bois ou demétal, composé de deux jambes fixes ajustées perpen-diculairement l’une à l’extrémité de l’autre , et qui sert

à tracer des angles droits ou à tirer des perpendiculairessur une ligne donnée.

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On vérifie la justesse d’une équerre de la manière sui-vante : ayant décrit un demi-cercle sur un diamètre prisà volonté, on lui applique l’équerre de manière que l’unde ses bras touche une extrémité du diamètre tandisque son sommet touche un point quelconque de la c r-conférence, comme dans la figure ci-jointe; alors, sil’équerre est juste, il faut que l’autre bras touche l’autreextrémité du diamètre. En effet, dans cette situation,l’angle des deux bras de l’équerre a pour mesure lamoitié de l’arc qu’ils comprennent, et conséquemmentne peut être un angle droit si cet arc n’est pas la demi-circonférence entière, c’est-à-dire, si les deux bras netouchent pas les deux extrémités du diamètre.

ÉQUERRE D’ARPENTEUR. Cercle épais de cuivredivisé en quatre parties égales par deux droites qui secoupent au centre à angles droits, et dont les extrémitéssont garnies de pinnules. Cet instrument sert à tirer desperpendiculaires sur le terrain, et à prendre desaligne-mens.

L’équerre d’arpenteur a récemment changé de forme,c’est aujourd’hui une espèce de prisme octogonal qui, aulieu de pinnules, a quatre fentes perpendiculaires ser-vant au même usage. On lui donne le nom d’équerreoctogone.

On visse l’une et l’autre de ces équerres à l’extrémitéarrondie d’un bâton dont l’autre bout est garni d’unfer pointu, de manière à pouvoir l’enfoncer dans laterre.

Pour mener d’un point donné une perpendiculairesur une droite , on opère de la manière suivante : soitAC (Pl. Y,/g. 6.), la droite tracée sur le terrain oudonnée par des alignemens de jalons; ayant planté ver-ticalement le bâton d’arpenteur au point où l’on veutélever la perpendiculaire, on visse l’équerre et on l atourne de manière que l’œil, placé successivement adeux pinnules opposées, aperçoive les jalons A et ^plantés sur la droite AC; ceci fait, et l’instrument i' e ’"tant fixe, on regarde par les deux autres pinnules si 1 011aperçoit le jalon qu’on a envoyé présenter par l’ a '^ earpenteur dans la direction de ces pinnules, faisaitsigne à l’aide d’avancer ou de reculer jusqu’à ce q uejalon soit exactement en E ou en B sur le rayon visuel;alors, au signal convenu, l’aide plante son jalon , ct ^ne s’agit plus que de mener une droite par le pied del’équerre et par le pied du jalon, pour avoir la p erpendiculaire demandée.

Tous les problèmes qu’on peut exécuter sur le terraiu à l’aide de l’équerre d’arpenteur, ne sont que d eSmodifications de celui-ci, et ne présentent pas plu®difficultés. Voy. Le nouveau traité de l’arpentage p afA. Lefebvre.

ÉQUIANGLE {Geom.). On nomme figure équ^^toute figure dont le» angles sont égaux. Ainsi un >