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Tome premier.
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'sngle est une figure équiangle. Un triangle équilatérales t aussi équiangle. En général tous les polygones régu-liers sont êquiangles.

On se sert encore de ce mot dans une autre acception :0,1 dit, par exemple, que deux triangles sont équiangle^e ntre eux, lorsque les angles du premier sont égauxchacun à chacun aux angles du second.

11 est donc important de ne pas confondre un poly-gone e'quiangle tout seul, avec un polygone équianglea un autre, puisque le premier est une figure dont tousles angles sont égaux entre eux, tandis que le second aseulement ses aDgles égaux à ceux d’un autre polygone.

D’Alembert avait proposé, pour éviter l’équivoque,'le n’employer le mot équiangle que dans la dernièreacception, et de le remplacer, dans la première, par le1,10 1 équiangulaire, mais l’usage a prévalu.

li QU I DI FFÉRENCE. Égalité de deux rapports pardifférence. A,B,C,Détantquatrequantités quelconques,s 'la différence des deux premières est égale à la diffé-le nce des deux secondes, la relation

A — B = C — Dsera une équidifférvnce.

Ce mot a été introduit par Lacroix, pour remplacerc elui de proportion arithmétique, par lequel on désignefiénéralement une telle relation. Voy. Rapport etPflO-Î 0 RTlON.

ÉQUIDISTANT ( Géom.). On dit que deux pointss °nt équidislans par rapport à un troisième, lorsque! e urs distances à ce dernier sont égales. Ainsi tous lesPoints de la circonférence du cercle sont équidislans aucentre.

Méthode des coordonnées équidistantes. C’est uneMéthode due à llutton, pour trouver par approxima-tl °n l’aire d’une figure terminée d’un côté par une ligned'oite et de l’autre par une ligne courbe.

A-yant mesuré un nombre impair d’ordonnées équidis-U ' Ues , ou de perpendiculaires élevées sur la ligue

°ite et se terminant à la courbe , désignons par A la^°rnme delà première et de la dernière, par B la somme

e ta seconde, de la quatrième, de la sixième, etc.,1 ai C la somme de toutes les autres, et par D la com-l&Un e distance des ordonnées, nous aurons, à très peu

Près,

A-f4B+ aC wTx . , . .

— 2 -XD= aire de la figure.

^oy. Hutton, Mensuration, pag. Z’]^.ÉQUILATÉRAL ouÉQUILATÈRE (Géom.) (Deae< I u us t’’gal, et de latus côté.) Nom que l’on donne à

ÉQ JSC.I

tout ce qui a les côtés égaux. Un triangle équilatéralest un triangle dont tous les côtés ont la même graudeur.

Tous les polygones réguliers et tous les corps rég iliers sont équilatéraux. Voy. Triangle, Polygone ,Régulier.

On dit aussi que deux polygones sont équilatérauxentre eux, lorsqu’ils ont les côtés égaux chacun à cha-cun , et placés dans le même ordre.

Le mot équilalère ne s’applique généralement qu’àl’hyperbole. On nomme hyperbole équilalère celle dontles axes conjugués sont égaux. Voy. Hyperbole.

ÉQUILIBRE ( Méc. ). État d’un corps sollicité aumouvement par des forces opposées qui se détruisent;ou égalité parfaite de force entre deux corps qui agis-sent l’un contre l’autre ; une balance est en équilibrelorsque son fléau se maintient dans une position pa-rallèle à l'horizon. C’est de cet instrument que le motéquilibre dérive , car il est formé d’œquus égal, et delibra balance. Les lois de l’équilibre sont l’objet d’unebranche de la mécanique nommé Statique. Voy. cemot.

ÉQUIMULTIPLE ( Arith.). Les quantités équimul-tiples sont celles qui proviennent du produit d’autresquantités par un même facteur. Ainsi A et B étant desquantités quelconques, 4A et 4B sont les équimultiplesde A et de B. De même 5A et 5B sont d’autres équimul-tiples de ces mêmes quantités.

Le rapport de deux quantités équimultiples est tou-jours le même que celui des deux quantités primitivesdont elles proviennent, car en général, m étant unfacteur quelconque,

mA AB™ ~ B'

ÉQUINOXE (Astr.). Moment où le soleil, passantpar l’un des points équinoxiaux , se trouve sur l’équa-teur.

Les équinoxes ont lieu deux fois chaque année, savoir :vers le vingtième jour de mars et le vingt deuxième deseptembre. A ces époques la révolution diurne du soleillui faisant décrire l’équateur, les jours sont égaux auxnuits par toute la terre, sauf toutefois la petite diffé-rence qui résulte des réfractions, dontl effet est de faireparaître le soleil au-dessus de 1 horizon plus long-tempsqu’il n’y est en réalité.

Le mouvement propre du soleil étant inégal, il y a en-viron huit jours de plus de 1 equinoxe de mars, ou d u prin-temps, à celui de septembre, ou d’automne, que de l’équi-noxe d’automne à celui du printemps, parce que lesoleil se meut avec plus de vitesse dans la partie sep-

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