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plus le nom à’étoile, qu’aux astres lumineux par eux-mêmes et qui paraissent complètement étrangers à notresystème solaire ; les autres sont désignés par leurs nomsParticuliers de planètes, comètes, satellites , etc. VoyezAhmillaire , n° 4 i pour les divers mouvemens de tousces corps, ainsi que Precession et Nutation.
Outre la manière de distinguer les étoiles les unesdes autres en les séparant par groupes nommés constel-lations (voy. ce mot et Catalogue) , les astronomes sontdans l’usage de les classer par ordre de grandeur, d’aprèsleur éclat apparent. Ainsi les étoiles les plus brillantessont dites de première grandeur, et les autres de seconde,troisième, etc., selon que la lumière dont elles brillenta plus ou moins d’intensité. Cette classification ne com-prend pas plus de sept ordres de grandeur pour lesétoiles vues à l’œil nu ; mais avec le secours du télescopeelle s’étend jusqu’à la seizième grandeur, et on peutfttêmc dire qu’elle n’a de limites que celles des instru-mens, car nous ne pouvons douter qu’un accroissementdu pouvoir amplifiant des télescopes ne nous rende'Visibles une multitude d’étoiles trop éloignées de nouspour que nous puissions les apercevoir avec les moyensactuels.
Quoiqu’il soit à peu près impossible d’assigner avecexactitude les limites où commencent et finissent les°t'dres différens de grandeur ; on est cependant assezfienéralcment d’accord de ne comprendre dans le pie-®uer ordre que les 2 étoiles principales suivantes :
Nom» S»
Aldebavan.
Castor.
îxégulus.
L’Épi de la Vierge.
Antavès.
Arcturus.
Vega.
Altair.
Lenéh Adigcge.Achernar.
Ligel.
Letelgeuse.
Canopus.
Siruisv
Lrocyon.
Le Pied de la Croix.La jambe du Centaure.
Les 5oconde
Constellations dont elle» font partie.
Le Taureau.
Les Gémeaux.
La Vierge.
Le Scorpion.
Le Cocher.
Le Bouvie.
La Lyrè.
L’Aigle.
Le Cygne.
L’Eridan.
Le Navire.
Le grand Chien.
Le petit Chien.
L’Hvdre.
Le poisson austral.
La Croix australe.
Le Centaure.
ou 60 étoiles qui viennent après sont de la se-grandeur. Oiï en compte environ 200 dans la
troisième, et un bien plus grand nombre dans lesautres.
Ilcrschel a trouvé qu’en désignant par 100 la quantitéde lumière fournie par une étoile de première grandeur,les nombres suivans représentaient assez bien les rap-ports des divers ordres.
Lumière d’une étoile moyenne de i re grandeur = 100
2' = 25
3 e = 12
4 e =6
5* =2
6” = 1
Le fils de ce grand observateur a conclu de ses pro-pres expériences que la lumière de Sirius, la plus bril-lante des étoiles, égale environ 3 a 4 fois celle d’uneétoile moyenne de sixième grandeur.
Le nombre des étoiles paraît infini, car en observantau télescope ces petites tâches blanchâtres que l’on aper-çoit dans le ciel et que l’on nomme des nébuleuses, ony découvre une multitude d’étoiles très-rapprochées lesnues des autres et dont la lumière, confondue par l’effetde l’irradiation, n’offre à l’œil nu qu’une faible lueurà peu près uniforme. Cette grande zone blanche et lu-mineuse qui traverse le ciel d’un pôle à l’autre et quel’on nomme la voie lactée, n’est qu’une nébuleuse de cegenre. Herscliel, dont les télescopes, d’un pouvoiramplifiant extraordinaire , ont analysé la voie lactée , areconnu qu’elle était entièrement composée d’étoiles et ilen a pu compter jusqu’à 5 oooo contenues dans un in-tervalle de deux degrés !
Les opérations les plus délicates n’ont pu jusqu’icidéterminer la parallaxe (voy. ce mot) d’aucune étoile,et conséquemment la distance cù nous nous trouvons deces corps nous est entièrement inconnue. Néanmoins,comme il est prouvé que cette parallaxe doit êtremoindre qu’une seconde sexagésimale pour les étoilesles plus proches de la terre, nous savons que nous ensommes séparés par une distance plus grande que6 720 000 000 000 lieues de 25 au degré ; car en ad-mettant une parallaxe d’une seconde , l’étoile qui nousla présenterait serait située à une distance du soleiléquivalente environ à aoo 000 fois la distance de laterré au soleil ou à 4 800 000 000 demi-diametres de laterre (voy. Parallaxe). Nous avons donc une limite enmoins ; mais de combien était-elle surpassée? c’est ceque nous ignorerons probablement encore long-temps.
Les étoiles paraissent en général conserver une posi-tion invariable sur la voûte céleste, car depuis les pre-miers âges de l’astronomie les figures des constellationsn’ont éprouvé aucun changement sens ble. Aussi cesastres sout-ils les points fixes dans le ciel auxquels lesastronomes rapportent les mouvemens des planètes pont'